@ sangarden08
Curieux que l’on ne parle jamais de cela dans les médias de masse ? Certainement pas. Je crois qu’il y a là quelque chose de très logique. Malsain et anormal, certes, mais très logique. L’oligarchie n’a pas intérêt à mettre sur la place publique le malaise qui augmente dans ce corps de police militaire, d’une part car des enquêtes sur ces suicides pourraient bien mettre au jour des magouilles louches et dangereuses pour l’oligarchie, d’autre part, ce corps de police militaire, avec le corps de police civil, sont les gardiens du pouvoir oligarchique. Si la population apprend que le malaise qui grandit dans la société civile grandit aussi au sein de la gendarmerie (et certainement également dans la police), l’inquiétude et le rejet grandissant du peuple à l’égard de l’oligarchie ne fera que s’accentuer.
L’oligarchie a absolument besoin que ces corps militaires et policiers restent à LEUR service, car en cas de révolte, vous êtes certainement bien placé pour savoir que c’est leur ligne de défense contre les jacqueries.
De plus en plus, le peuple - les peuples d’Europe et du monde en général -, sont de moins en moins dupes de la mascarade du système. Ils commencent à comprendre que nous n’avons jamais été en démocratie, que la vrai démocratie, c’est autre chose, le contraire de ce système prétendument (et faussement) « représentatif », et ils comprennent aussi que les corps de police et de gendarmerie, bien qu’ils soient présentés comme les gardiens de la paix et de l’ordre au service du peuple (censé être souverain), sont en fait les gardiens de L’ORDRE OLIGARCHIQUE.
Dites-moi si je me trompe, mais il me semble que pour certains gendarmes et policiers, cette contradiction entre ce qui justifie les pouvoirs et l’usage de la force qui leur sont octroyés - c’est-à-dire la défense de l’intérêt général, du peuple, de la paix et de la justice sociale - et les missions qui sont réellement ordonnées par la hiérarchie et par les pouvoirs politiques (oligarchiques), sont en contradiction.
Ces contradictions, renforcées certainement par des pressions multiples, comme dans toute situation de pressions morales, est en elle-même une source de stress et de déséquilibre psychologique. J’ai dans l’idée que cela doit certainement entrer en considération dans ces suicides.
Mais voilà. Le petit capo Valls préfère s’en prendre à Dieudonné que de s’inquiéter du malaise qui monte dans les corps de police et de gendarmerie - et qui sait ? de l’armée également !
Mais je suis très inquiet, moi, simple citoyen sans pouvoir ni ressource, de ce qu’il se passe en ce moment en France. Je relis cette description de ce qu’il s’est passé en Allemagne dans les années trente et je ne peux pas ne pas voir d’analogies.
« À partir de 1929, le NSDAP sous l’inspiration de Goebbels s’en prend aux
intellectuels et aux artistes jugés « néfastes » pour l’Allemagne. Les
étudiants nationaux-socialistes, pourtant minoritaires dans les
universités, dressent des listes d’enseignants juifs, comme les
étudiants nazis de Göttingen60, entretiennent une agitation constante et
peu réprimée. Ils empêchent les professeurs juifs ou libéraux de faire
cours. Les présidents d’université en viennent à en renvoyer certains
dans l’espoir que les agitateurs nationaux-socialistes laissent enfin
l’université en paix. Les spectacles, théâtres, cinémas ou cabarets
jugés contraires à « l’honneur allemand » sont régulièrement perturbés
par les SA. Ils finissent par être retirés de l’affiche par les
directeurs de salle. »
Je sais pas vous (ancien gendarme), mais moi, je trouve que
l’ambiance actuelle en France depuis quelques années, commence très
sérieusement à ressembler à celle de l’Allemagne NAZIE durant les années
trente, avec dans le rôle des fascistes, les (prétendus) antifascistes
et antiracistes (cf. mon article sur l’instrumentalisation de l’antifascisme - curieux d’avoir l’avis d’un bleu sur ce sujet), secondé à présent par tout l’appareil d’État français, depuis le Président jusqu’aux maires et préfets, en passant par le ministre de l’intérieur !
Et là, ça devient réellement TRÈS inquiétant.
Cordialement,
Morpheus