Gollum,
Si
nous comparons deux personnages bibliques, le premier, l’auteur du
pentateuque, Moïse, et plus tard, Jésus,
l’inspirateur des évangiles, nous retrouvons les deux composantes du
caractère évoquées pour les nations.
(obsession-hystérie)
(Obsessionnel-culture)
Le légalisme juif, ce graphisme massif, carré, dense, matériel, à
la mesure de la loi judaïque qui s’impose dans un univers de
soumission. Religion de la terre mais avec cette culture du livre
unique. Moïse en parfaite adéquation avec cet univers
parfaitement obsessionnel. Univers structuré, organisé,
légaliste, combatif, dominateur, convaincu de posséder l’unique
vérité. En somme une dominante obsessionnelle qui a traversé
l’histoire et le temps avec cette conviction inébranlable d’être le
peuple de dieu. C’est l’impérialisme absolu et patriarcal de
dimension verticale.
(
hystérie-nature) Puis Jésus vient, il vient
d’ailleurs, il est féminin, tendre, son approche est patiente et
douce, il est dans cette humilité qui tranche absolument avec celle
de ses pères. La
foi est une composante d’essence féminine. Son anima est immense au
point ou il s’entoure de femmes qu’il aime et respecte. Les rabbis de
son temps sont de tristes corbeaux vêtus de noir dans l’austérité
absolue. Sa psychologie, son intuition, sa flexibilité sont
féminines. Jésus est fortement marqué par la délicatesse et
l’émotivité de la composante féminine. Son Anima est puissante.
Moïse
est un guerrier et un législateur, un organisateur, jésus est un
poète et un visionnaire imaginatif usant de métaphore, la pédagogie
féminine plus subtile qui prend ses appuis et ses images dans la
nature.
Voici
donc hors littérature, spontanément, une dualité d’une autre
dimension.