Le risque quand on écrit un article, et c’est particulièrement vrai pour
moi, c’est de penser que si on se comprend soi même, les autres vont
vous comprendre aussi forcément. Mais mes ébullitions (élucubrations ?
) cérébrales ne sont pas forcément celles des autres...
Je suis entièrement d’accord avec vous : « d’adapter
les
« révélations » à ce qu’il est succeptible de pouvoir entendre,
selon sa maturité, son développement. " : rien que poser la question de
savoir si l’on peut tout dire AUX enfants, c’est leur manquer de respect
car c’est considérer qu’ils sortent tous du même moule, et qu’avant un
certain âge, ils n’ont pas de personnalité propre. Chaque enfant est
différent, et même très jeunes ils ont déjà leur personnalité. Certains
sont plus sensibles que d’autres. Comme vous le dites, ce qu’on peut
dire à l’un ne sera pas forcément ce que l’on pourra dire à un autre.
Chaque enfant est un « cas » (pas au sens thérapeutique du terme, bien
sûr)
« Les
marques,
les jeux vidéo, la téléphonie, la pornographie, voilà le nom de
quelques prédateurs dont la société marchande, avides de nouveaux
clients, a
lancé depuis quelques années déjà." Rien à ajouter à cela. Peut-être
dirai-je que tous les jeux vidéo ne sont pas nocifs, mais peut être le
temps excessif que certains enfants y passent l’est.
Merci beaucoup pour la référence du livre. Je le mets dans ma
liste de lecture et je n’attendrai pas bien longtemps pour l’acheter et
le lire