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Surya

Surya

(maj 01/2017) Mon travail (passionnant) étant très prenant, je n'ai malheureusement plus le temps de répondre aux commentaires, s'il y en a, déposés sur mes articles, et je m'en excuse. Je lis vos articles avec grand intérêt, et les commente, lorsque j'ai le temps de venir sur ce site. Je vis depuis fin 2011 au Royaume Uni - mais pas à Londres. 
Si vous voulez en savoir plus sur moi, allez visiter cette page, où je me présente plus longuement : 
http://suryalablogueuse.blogspot.co.uk/p/bienvenue-sur-mon-blog.html
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2009
  • Modérateur depuis le 23/02/2009
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Derniers commentaires



  • Surya Surya 25 juin 20:02

    @Fifi Brind_acier

    Alors déjà, l’article que vous donnez en lien de l’Américaine n’a rien à voir puisqu’elle a acheté à une personne ayant ouvert un compte-vendeur sur Amazon, et non à Amazon « lui » même. 

    Il ne s’agit pas d’une taxe mais de l’abus d’un vendeur qui a entré un chiffre plus que fantaisiste. 

    Si vous êtes cliente d’Amazon, vous savez que d’une part tous les vendeurs privés sur Amazon ne chargent pas tous Amazon de l’expédition de leur envoi (certains, si, au lieu de vous l’envoyer directement à vous, ils envoient leur marchandise dans les entrepôts Amazon et c’est le géant qui se charge de vous l’expédier), et d’autre part, vous ne voyez les frais de port qu’à la fin de votre commande, juste avant le paiement. La cliente n’a pas fait attention, j’imagine. Le problème ne vient donc pas d’Amazon, c’est le vendeur malhonnête qui a choisi son frais de port, et donc le titre de l’article est une erreur, voire un mensonge juste destiné à raccoler des lecteurs : « Amazon lui facture... » 

    Rien à voir avec le problème d’une taxe, donc.

    Pour ce qui est des taxes au kilométrage proposées par la France, encore une idée qu’elle est tellement bonne... 
    Les gens qui vivent loin des centre ville, ou en pleine campagne, loin de tout, loin des transports en commun, vont sûrement être ravis de devoir prendre leur voiture et dépenser de l’essence chaque fois qu’ils veulent acheter un livre ou autre chose en vente sur les sites de ecommerce... Sans parler des personnes handicapées pour qui chaque déplacement est un gros problème, et qui ont sans doute vu dans les sites de ecommerce une solution à leurs problèmes, du moins certains. 

    J’imagine bien aussi que, concernant les livres, les gens vont acheter plus de Kindle au lieu de livres-papier, pour éviter les frais de port. Et après, les littéraires et les enseignants vont hurler que le livre, le VRAI, écrit sur du papier avec une reliure autour, est en voie de disparition.

    J’ai du mal à croire que cette loi idiote va passer, de toute façon, c’est juste un épouvantail à moineaux pour faire peur à tout le monde et donner l’impression qu’ils se sont gratté la tête durant des heures et ont fini par en sortir quelque chose pour aider les petits commerces (qui sont pas tous situés en centre ville, soit dit en passant...)





  • Surya Surya 25 juin 14:04

    Il y a plusieurs façons de voir Amazon : en tant que consommateur, en tant que travailleur, en temps qu’observateur (et j’imagine en tant qu’actionnaire ou haut placé dans la société)


    Après avoir été, des années durant, farouchement contre le commerce en ligne, entre autres raisons parce que j’avais à coeur de protéger les petits commerces, j’y suis venue timidement il y a quelques années (en fait ça coincide avec mon installation en GB, comme quoi la culture dans laquelle on baigne -je crois vraiment que ce mode d’achat est plus ancré dans les moeurs dans les pays anglosaxons- vous influence), et maintenant je dois avouer que je suis une adepte totale du commerce en ligne, pour la raison principale que lorsqu’on va chez les petits commerçants, on ne trouve pas ce qu’on cherche. 
    Vous commandez un bouquin chez le libraire principal de votre ville, le livre n’arrive jamais (expérience vécue). De guerre lasse, vous le commandez en ligne, et là oh miracle, il arrive direct chez vous en quelques jours. Quand on vit dans une petite ville où on est loin d’un grand centre urbain et de ses facilités, des plateformes comme Amazon, ça vous change la vie. 
    Du coup j’achète maintenant sur Amazon, et j’avoue que je le fais d’une façon très égoiste vu que lorsque j’achète sur cette plateforme, je ne me pose pas la question, à chaque fois, et même jamais en fait, de savoir si je contribue à l’esclavage ou non d’un employé. C’est pas très cool comme attitude, je sais, mais si je trouvais ce que je cherchais sans être obligée de prendre le train pour aller à Londres (je n’ai jamais été jusqu’à faire ça) ou, s’il s’agit d’un livre en français, d’attendre d’aller à Paris pour me le procurer, je n’achèterais pas sur Internet.
     

    Je n’ai jamais travaillé chez Amazon, donc je ne peux pas en parler en connaissance de cause, mais j’ai entendu dire plusieurs fois (à moins que les media aiment exagérer pour faire parler les bavards) que les conditions de travail ne sont pas formidables, pour dire les choses gentiment, et la paye non plus. Cependant, un travail chez eux, même temporaire, peut permettre à quelqu’un de garder la tête hors de l’eau le temps de trouver autre chose, d’ailleurs je crois qu’il y a pas mal de « turnover » dans cette boîte, si j’ai bien compris. 
    De plus, il vaut mieux mettre dans son CV « employé chez Amazon » que « au chômage depuis trois ans ». Au moins, on a acquis de l’expérience, et pour cette raison également, ce genre de jobs, apparemment dur physiquement, est très intéressant à prendre pour des jeunes qui démarrent dans la vie, et qui ont besoin de se lancer (il faut bien commencer par quelque chose après tout, moi mon premier job, ça a été serveuse de cafétéria, pas le job de rêve non plus vous en conviendrez). Ce n’est donc pas le job dont chacun rêve dans sa vie, surtout si les conditions de travail sont dures et la paye très basse (et dans ma cafétéria, c’était vraiment, vraiment dur, je peux vous dire...), mais si on compare ça avec être au chômage, au chômage on « touche » encore moins, les allocations sont dégressives donc on risque au bout d’un moment de se retrouver vraiment dans la m... et en plus, quand on est au chômage, on n’a aucune nouvelle expérience professionnelle à valoriser.

    Ce qu’il faudrait, et là je ne sais pas si ça se fait ou pas, c’est qu’Amazon propose de véritables plans de carrière aux gens qu’ils embauchent. Que les gens puissent gravir les échelons avec le temps. Si les gens commencent comme « esclaves » (un mot un peu fort tout de même, quand on sait que par définition un esclave n’est pas payé) et qu’ils n’ont aucune opportunité de monter en grade après quelques années, même sans aucun diplôme, juste grâce à leur expérience, là effectivement il y a un problème. 

    Ce qu’il faudrait aussi, c’est que des boîtes comme Amazon offrent des formations rémunérées à leurs employés, pour leur permettre de gravir ces échelons. Après tout, ils ont les moyens. 

    Bref, s’ils embauchent quelqu’un pour être « esclave » et que la personne n’a pas d’autre choix que de rester esclave des années, voire toute sa vie, ou alors quitter son emploi, il y a un vrai problème.

    Un autre vrai problème, ce sont ces loyers exhorbitants qui ne permettent même pas aux gens de vivre non loin de leur lieu de travail. 


    Juger une énorme boîte comme Amazon en tant qu’observateur, ça dépend finalement de vos opinions politiques. Si elles sont très à gauche, je suppose que vous allez juste voir le côté « capitaliste » et « exploiteur » sans voir le fait que ces grosses boîtes embauchent à tour de bras, partout dans le monde et que finalement ils donnent leur première chance à des jeunes, ou en effet permettent à des gens sans aucune qualification de pouvoir, eux aussi, travailler, au lieu d’être laissés sur le bord de la route. Si vous êtes très à droite, je suppose que vous verrez peu le fait que la dimension sociale est totalement (?) inexistante dans ces boîtes qui, de plus, imposent (ha ha ha la bonne blague, utiliser ce mot pour décrire une boîte qui paye si peu d’impôts) leur loi à coup de pression politique et économique.

    Actionnaire, je sais pas, je n’ai d’actions ni chez Amazon, ni nulle part ailleurs, mais ça doit être cool de recevoir de l’argent tous les mois sans avoir rien à faire pour ça, ha ha ha !! 

    Le véritable problème, c’est qu’on n’est plus aux temps du plein emploi, malheureusement, et ça peu de gens veulent l’entendre et l’admettre. Le temps où on entrait en CDI dans une boîte, on gravissait les échelons, et on en sortait à la retraite, ce temps là est révolu. C’est catastrophique, mais c’est la réalité d’aujourd’hui. 
    Du coup, beaucoup de gens préfèrent attendre LE job idéal (CDI, proche du domicile tant qu’à faire, bonne paye...), quite à rester au chômage, plutôt que d’accepter des jobs sous payés et durs, ok, mais toujours mieux payés qu’être au chômage (et risquer en plus, à terme, de s’enfoncer dans la misère) avec aucune expérience acquise au bout du compte.



  • Surya Surya 13 juin 12:50

    Pour résumer. euh ère.

    Par pitié, la rédaction, donnez nous la possibilité d’éditer nos coms pendant un certain nombre de secondes après publication, afin qu’on puisse voir et corriger nos fautes.



  • Surya Surya 13 juin 12:47

    Bonjour Fergus,

    J’approuve bien sûr le contenu de votre article, mais je ne crois pas que cela va changer quoi que ce soit. Je ne sais pas si vous avez été victime de protestations ou d’attaques au sujet de vos articles ces derniers temps, je n’ai pas suivi (j’avoue ne plus venir sur Agoravox tous les jours, en tout cas en ce moment) mais d’un autre côté, j’ai juste envie de vous dire de ne pas vous préoccuper de ce que les gens pensent des sujets que vous abordez. Si vos articles ont été validés en modération, c’est qu’ils ont plu à suffisamment de personnes pour que l’article soit publié. Bien sûr que les auteurs ont le droit d’écrire sur les sujets dits “mineurs”. Encore heureux ! En plus, dire de la culture que c’est un sujet mineur ! Ils n’ont peur de rien, ceux là ! Donc, pour résumé, qu’est-ce que vous vous en fichez si des gens viennent lire vos articles, puis ensuite vous reprochent le sujet abordé ! Laissez les dire ce qu’ils veulent et continuez d’écrire autant que vous en aurez envie.

    A part ça, si Agoravox donne aux auteurs la possibilité de bloquer certains commentateurs, ce n’est pas au commentateur concerné d’en subir ensuite les conséquences s’il utilise l’outil mis à sa disposition. Le commentateur bloqué n’a qu’à se plaindre à la rédaction au lieu de s’acharner sur l’auteur. Il pourra alors invoquer l’atteinte à la liberté d’expression, celle là même qu’il refuse d’accorder aux auteurs dont il dit que leurs textes n’ont rien à faire sur le site.

    Personnellement, si je n’ai pas envie de lire un article, si le sujet ne m’intéresse pas, eh bien je n’ouvre pas l’article. C’est aussi simple que ça. 



  • Surya Surya 7 juin 17:49
    Bonjour Fergus,

    Personnellement je suis pour que les joueurs, autant que les joueuses, entrent sur le cour, fassent un tie break et repartent.
    Non je plaisante bien sûr  smiley

    Comme on dit, à travail égal, salaire égal, et là ce n’est manifestement pas le cas, en effet. Il est vrai que certaines joueuses sont capables de tenir le coup pendant cinq sets, mais le sont-elles toutes ? Quand je vois les cris qu’elles poussent, proportionnels à l’effort qu’elles fournissent, je me demande si je serais capable d’écouter ça pendant deux sets de plus ! Oh la méchante ! (en fait, je sais très bien qu’elles n’y peuvent rien et que ça les aide)

    Je ne trouve pas que l’on est privilégié quand on va assister à Rolland Garros parce qu’il y a un certain nombre d’années j’y suis allée avec un ami et on a assisté à un match double féminin entre je sais plus qui et deux Japonaises dont je ne me souviens plus le nom, et il faisait trop chaud, je voyais rien (la balle allait tellement vite que je savais même pas où elle était, sans parler du soleil que j’avais dans les yeux) et en plus je crevais de soif (impossible de me faire une tasse de thé). On est bien mieux devant sa télé ! Pour la petite anecdote, je n’ai même pas été privilégiée d’y aller car on a trouvé le moyen d’entrer à l’oeil par un portail de derrière resté ouvert. Oh la vilaine ! (suis pas sûre que ce soit encore possible de faire ça)

    Ceci dit, si autrefois j’avais pu aller voir jouer Bjorn Borg, j’aurais été sur mon petit nuage...
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