Personne ne vous demande d’applaudir, personne ne vous demande d’être d’accord, on ne vous mettra pas en prison pour autant, rassurez-vous. On vit quand même dans un pays où on peut se moquer de notre président, le traiter pratiquement de tous les noms, sans pour autant être inquiété.
Par contre, y’en a un peu assez d’entendre parler de fascisme et de nazis dès qu’on commence à évoquer une idée. Vous voyez une carte, vous pensez au nazisme. Partant du même principe, je devrais penser au nazisme à chaque fois que je respire (les nazis aussi respiraient), à chaque fois que je me sers un verre de lait (les nazis aussi buvaient du lait), à chaque fois que je me rase, à chaque fois que je lace mes chaussures...
J’aime pas l’europe qu’on a construite, j’aime pas du tout le système dans lequel nous vivons, ni ce qui semble se profiler pour l’avenir, mais ce n’est pas en pleurant sur les splendeurs révolues de la france des temps anciens, en fermant les yeux ou en s’opposant systématiquement à tous les changements en cours qu’on obtiendra quelque chose de positif.
Il est temps de s’informer, réfléchir sans préjugés, prendre en compte le fait que le monde a évolué depuis 60 ans, et que notre système, notre société, doit impérativement s’adapter à ces changements, et ceux à venir, sous peine de destruction pure et simple si nous restons crispé dans une posture purement défensive.
La France représente un tout petit pays, en superficie comme en nombre d’habitants, alors refuser de changer, croire que nous avons la science infuse, et vouloir obliger les autres pays à s’adapter à nous, là oui on peut parler de totalitarisme.