@zappa :
Vous avez commencé à mentionner la « sortie de l’euro », et j’ai répondu sur ce point. Je le répète : avant de mettre en oeuvre une sortie de l’euro (c’est à dire pour des raisons strictement de politique économique et monétaire) il faut commencer par retrouver une liberté souveraine (qui précède obligatoirement une authentique liberté d’action, terme que je n’ai pas employé).
Sortir de l’euro n’est pas une condition de la souveraineté. C’est une conséquence possible d’une souveraineté réétablie, possible parmi d’autres choix qui se feront jour une fois la souveraineté dont je parle réétablie.
Vous présentez l’Etat profond comme soutien aux démunis, ce qui me fait dire que vous n’avez pas lu en détail
l’autre article que j’ai pointé qui précise exactement ce que recouvre ce terme. Ou bien il faut m’expliquer à sa lecture comment vous pouvez en tirer une telle affirmation.
Vous écrivez maintenant la « sortie de l’Europe », qui est un terme beaucoup plus flou. Je l’interprète comme voulant dire « sortie de la construction européenne » pour reprendre votre premier message. Dans mon esprit cela implique l’arrêt de l’élargissement de l’UE, et une refonte de la gouvernance de l’UE pour donner bcp plus de poids au Parlement, beaucoup moins à la Commission, et énormément plus aux citoyens européens.
Commençons par cela et nous verrons ensuite si la sortie par la France de l’UE est encore pertinent.
Ne mettons pas la charrue avant les boeufs en quelque sorte.