éric
pour votre gouverne, les opposants au lyon turin ne sont pas des nimby
sur toutes nos banderoles, toute notre communication, il est inscrit en grosses lettres : ni ici, ni ailleurs !
d’ailleurs nous n’avons jamais discuté avec les promoteurs lorsqu’il s’agissait de « choisir un autre tracé »... nous n’avons fait que nous interroger sur « le bien fondé du projet », d’ou l’expertise indépendante que nous avions réclamé là la région rhone alpes, et obtenu, qui démontra le non fondé du projet.
au sujet de l’écologie politique, je ne suis pas loin de vous rejoindre, constatant les errements de quelques uns (l’éco taxe, par exemple, (une jolie connerie))
et me souvenant qu’il a fallu près de 15 ans pour que les verts réalisent que le Lyon Turin était le pire des projets.
c’est d’ailleurs ce que sont en train de réaliser les instances européennes.
il y a le rapport que j’évoque en fin d’article
Or ce rapport nous apprend
que la réalité est très différente : le financement de la partie
internationale par l’Europe était de
seulement 671,8 millions d’euros, et
la commission ajoutait que « suite
aux retards importants par rapport aux prévisions indiquées dans la décision de
cofinancement de Lyon Turin (…) le montant du concours financier est passé à :
176,2 millions pour la France, et 219 pour l’Italie, soit une baisse de 41%, et
moins de 400 millions d’euros au total », bien loin des 3,4 milliards prétendus par les promoteurs
du projet. lien
La commission
ajoutait avoir été sensible aux critiques faites en France par la Cour des
Comptes, instance que les opposants avaient alerté dès 2010. lien
Pour les opposants,
cette décision lucide de la commission européenne, devrait mettre un coup
d’arrêt définitif au projet, puisque privé de son volet fret, celui-ci a perdu le
peu d’intérêt qu’il avait, d’autant que la voie actuelle n’est occupée par le
fret qu’à 18% de ses capacités, et
que le tunnel ferroviaire actuel entre la France
et l’Italie a été rénové au gabarit B1. lien