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Commentaire de JC_Lavau

sur La fraude à « 70 % des arbres menacés par le changement climatique »


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JC_Lavau JC_Lavau 14 juin 2014 14:33

« en cas d’augmentation du CO2 et des températures »
Je ne peux pas traiter de toutes les carabistouilles de la religion d’état Intergouvernementale, en un seul article.
Comme pour toutes les autres religions et sectes, on peut sans souci balancer à la poubelle la totalité de leurs mythologies. Il n’y a rien de sauvable là dedans.
Les fluctuations climatiques ont toujours existé, à toutes les échelles. Le dioxyde de carbone atmosphérique n’y a jamais joué qu’un rôle très très marginal, voire nul durant la majorité de l’histoire terrestre, quand il était beaucoup plus abondant qu’à présent (et donc ses raies d’absorption I.R. largement saturées).

Les trois variables climatiques globales dominantes sont dans l’ordre des périodes croissantes :
1. Les super-cycles du Soleil, étoile variable qu’on ne sait pas encore modéliser, y compris ses variations magnétiques qui modulent la variable 3.
2. Les variations de l’orbite terrestre, ce sont les cycles de Milankovitch, de périodes 100 000 ans et 400 000 ans.
3. Les rares traversées de bras galactiques, sans lesquelles il n’y aurait pas de périodes avec glaciations. Nous traversons actuellement un bras galactique mineur, d’où ces glaciations du Quaternaire. Toutefois le rayonnement cosmique largement accru qui en résulte est modulé par le champ magnétique solaire, qui est variable. Les variations de la nébulosité sont pilotées par ce bombardement cosmique. Voir l’expérience CLOUD au CERN.

Variables non globales mais régionales de grande ampleur :
4. Les oscillations océaniques, dont nous avons encore tellement à apprendre.
5. Les grandes éruptions volcaniques. La dernière qui ait joué un rôle climatique majeur fut celle du Toba, sur l’île de Sumatra, voici 75 000 ans.
6. Encore plus lent : les cycles d’agglomération et de dislocation des supercontinents, dont les deux derniers furent Rodinia et Pangée. Avoir un seul supercontinent, ou des mers et des continents dispersés, ça a aussi une influence climatique.

Au total : nous savons que nous ne savons pas.
L’Intergovernmental Pack of Carbocentric Crooks cherche à vous faire croire qu’il sait. Vous ne saviez pas qu’ils ne savent pas. L’IPCC cherche à vous maintenir dans cette ignorance en dépit des démentis expérimentaux cinglants, et redouble d’effronterie dans ses bluffs, relayés par les media complaisants (au nombre desquels j’avais oublié de mentionnerWikipedia, organe fanatiquement militant du R.C.A.).


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