@ ISGA
Je remercie Isga, il me donne de belles occasions de clarifier certaines choses.
Aujourd’hui nous allons étudié le concept d’IMPÉRIALISME absolument incompris de la plupart des gauchistes et de tous les autres.
ISGA dévoile son ignorance dans cette phrase :
« Vous oubliez complètement que l’Afrique n’est pas encore totalement entrée dans le marché mondial. L’Afrique représente la nouvelle réserve de « croissance » pour le Capitalisme mondial. L’Afrique est la prochaine Chine. »
L’impérialisme ce n’est pas une politique agressive promue par des pays dit « impérialistes » méchants et cruels qui envoient leurs armées occupée-guerroyée dans les pays d’Afrique ou aux pourtours de la Chine.
L’IMPÉRIALISME c’est le mode de production - le système capitaliste globalisé, mondialisé - totalement intégré ou toute les grandes corporations multimilliardaires de la planète sont imbriquées les unes dans les autres en un tout incohérent - anarchique - traversée de convulsions - de spasmes de crises économiques mondiales incontrôlées - incontrôlables et qui n’est plus en période de « croissance » depuis quelque temps déjà. Il est en période de déplacement.
La Banque Paris-Bas possède des actifs dans des sociétés américaines et la Banque CITY-Groups possède des actifs dans AIRBUS etc. etc. etc. en un vaste réseau inter-mondialisé. La politique des États est déterminée par cette toile de réseautage intercapitaliste.. et non l’inverse. Les marionnettes politiques (et ça comprend votre pantin Hollande cher français) obéissent aux ordres des multimilliardaires et pas le contraire.
Dans cette immense réseau interconnecté des alliances de circonstance se nouent et se dénouent s’affrontent ou s’allient pour le contrôle des ressources, de l’énergie, et l’exploitation de la force de travail mondialisée (500 millions de prolétaires en Chine bientôt et autant en Afrique plus tard-peut-être, rappelez-vous la note précédente)
L’AFRIQUE de l’ami ISGA que vient-elle faire ici ??? L’Afrique est TOTALEMENT entrée dans cet immense système qui se développe doit-on le dire de façon INÉGALE-COMBINÉ ET PAR BONDS SACCADÉS.
L’Afrique a depuis des lustres un rôle - une mission capitaliste précise à jouer dans ce vaste concert- marché capitaliste. L’Afrique intégrée depuis que le capitalisme existe à ce marché avait à fournir du minerais - des matières alimentaires - de l’énergie - du bois et (au début des esclaves classiques - aujourd’hui surtout des esclaves salariés -que les riches obligent à migrer à leur risque et péril sur des pirogues et des rafiots meurtriers = la sélection naturelle jusqu’aux villes du NORD ou ils ont mission de créer une pression à la baisse sur les salaires ouvriers prolétarisés).
ISGA découvrant que ce rôle ancestral de l’AFRIQUE capitaliste change peu à peu - dans le sens que plus de transformation des matières premières a lieu sur le continent africain avant d’exporter les produits (non plus à l’État brut) mais semi-ouvrés ou ouvrés (chaussures, bas, chemises, etc) alors ISGA dit l’Impérialisme arrive en Afrique.
L’IMPÉRIALISME COMME mode de production a depuis longtemps totalement intégré l’Afrique. Ainsi depuis toujours les multinationales capitalistes du diamant exploite cette ressource en Afrique du Sud et depuis toujours le prolétariat sud africain se bat et est trahi (la on peut parler de trahison) par ses clercs bourgeois (Mandela) qui les ont vendus pieds et poings liés pour obtenir le douteux honneur de gérer l’État (mais pas l’économie) bourgeois capitaliste d’Afrique du Sud. C’est l’Oncle TOM avec son droit de porter caleçon dans la maison de son maître s’il sait fouetter le mauvais esclave des plantations (ou des mines) (tuerie de dizaines d’ouvriers sud-africains en grève sauvage sublime. J’aime ces hommes ouvriers qui n’ont pas dit leur dernier mot).
L’AFRIQUE est appelé à voir son rôle quelque peu modifié au sein de l’immense système impérialiste mondial qui ne réussira pas par cette tactique de déplacement des zones et des populations d’exploitation à renouer avec la « croissance » (dixit ISGA) se sortir du marasme anarchique mondial dans lequel il s’enfonce à partir de la bourse de New-York jusqu’à la bourse de Joannesbourg en passant par la bourse de Shanghai...