Un
vassal des Etats-Unis peut être recruté dans les partis politiques
de droite, mais il peut aussi être recruté à gauche.
Par
exemple, Najat Vallaud-Belkacem est une « Young Leader ».
Young
Leaders français recrutés à gauche : Frédérique Bredin, François
Hollande, Anne Lauvergeon, Bruno Le Roux, Arnaud Montebourg, Aquilino
Morelle, Pierre Moscovici, Alain Richard, Marisol Touraine, Najat
Vallaud-Belkacem, ...
Young
Leaders français recrutés à droite : Nicolas Bazire, Jérôme
Chartier, Yves Censi, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet,
François Léotard, Emmanuelle Mignon, Eric Raoult, Valérie
Pécresse, Laurent Wauquiez, ...
Young
Leaders dans les médias : Alexandre Bompard, Hedwige Chevrillon,
Jérôme Clément, Annick Cojean, Jean-Marie Colombani, Emmanuel
Chain, Matthieu Croissandeau, Louis Dreyfus, David Fontaine, François
Dufour, Stéphane Fouks, Bernard Guetta, Sylvie Kauffmann, Yves de
Kerdrel, David Kessler, Laurent Joffrin, Philippe Manière, Dominique
Nora, Olivier Nora, Christine Ockrent, Denis Olivennes, Pascal Riché,
Thierry Pfister, Mathieu Pigasse, ...
Young
Leaders économistes : Philippe Askenazy, Guy Sorman, ...
Young
Leaders dans la finance : Bertrand Badré, Henri de Castries, Hakim
El Karoui, Pierre Mariani, Alain Minc, Mathieu Pigasse, ...
Young
Leaders dans l’université : Eric Fassin, Jean-Noël Jeanneney, Yves
Lichtenberger, ...
http://fr.scribd.com/doc/92211778/Fondation-franco-americaine-liste-des-Young-Leaders-francais-depuis-1981-French-american-foundation
Emmanuel
Macron est le nouveau ministre de l’Economie.
Emmanuel
Macron est un banquier d’affaires, qui travaillait à la banque
Rothschild.
« Début
2012, il est nommé gérant et pilote l’une des plus grosses
négociations de l’année (le rachat par Nestlé
d’une filiale de Pfizer).
Cette transaction évaluée à plus de 9 milliards d’euros lui permet
de devenir millionnaire. »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron
Du
29 mai au 1er juin 2014, à Copenhague, Emmanuel Macron était un des
participants au groupe Bilderberg.
Mais
il y avait à cette réunion du groupe Bilderberg 2014 une autre
socialiste : Fleur Pellerin.
Fleur
Pellerin vient d’être nommée ministre de la Culture et de la
Communication.
http://www.bilderbergmeetings.org/participants.html
Emmanuel
Macron et Fleur Pellerin seront les ministres de Manuel Valls, qui
lui avait participé à la réunion du groupe Bilderberg 2008.
A la
réunion du groupe Bilderberg 2008, Manuel Valls était accompagné
d’autres socialistes : Hubert Védrine, Christine Ockrent, ... et
Jean-Pierre Jouyet, qui est aujourd’hui secrétaire général de la
présidence de la République.
Lisez cet
article écrit par Bruno Fay :
Le
président du Bilderberg a confiance en Manuel Valls.
J’interroge maintenant
Etienne Davignon sur le choix des invités. (...) Bill Clinton,
Lionel Jospin, José Manuel Barroso et tous les autres ont été
systématiquement invités l’année précédente de leur élection
ou de leur nomination.
« Les
choses se passent dans l’autre sens », me répond-il. "Chaque
année, on demande aux membres d’identifier les personnalités qui
émergent dans leur pays. Par exemple, l’an passé, nous avons
demandé à nos amis anglais du Steering Committee de nous donner des
noms. Ils nous ont proposé d’inviter George Osborne qui a été
depuis nommé chancelier de l’Échiquier dans le cabinet de David
Cameron [le premier ministre britannique]. Pourquoi Osborne ?
Parce que c’était un homme jeune, prometteur, du Parti
conservateur, et que c’est intéressant aussi bien pour lui, que
pour nous, de nous rencontrer.
"Pour
Clinton, c’est la même chose. Il est venu en 1991, deux ans avant
son élection, parce que nos amis démocrates nous avaient dit que
c’était un garçon intéressant et sympathique. À l’époque,
quand il nous a dit qu’il voulait devenir président des
États-Unis, on a tous cru qu’il était dingue.
"Nous
invitons deux catégories de personnel politique : ceux qui sont
au pouvoir, dont nous aimerions bien connaître leur avis sur les
sujets que nous traitons, et ceux qui nous paraissent appartenir à
des générations montantes.
« C’est
par exemple le cas de Manuel
Valls
qui nous a paru intéressant en tant que socialiste français ouvert.
On n’est pas là pour faire sa promotion, mais il n’est pas exclu
que ça lui soit utile et que ça lui ouvre aussi les yeux sur
certains points. Ensuite, certains de nos invités ont un destin,
mais ce n’est pas de notre fait. Je crois plus à notre vision. »
Source :
Reporterre et Bruno Fay, « Complocratie » (édition du
Moment, 2011), p. 206-207.
http://www.reporterre.net/spip.php?article2518