Kagamé aurait
dit : "on peut vider un fût rempli d’eau avec une capsule de bouteille de
Primus," en parlant de sa stratégie d’élimination de toute opposition.
Récemment en paraphrasant d’une manière ignoble le discours du Dr. Denis
Mukwege à l’ONU, Kagamé a prononcé, pour la première fois de sa vie, trois mots
en français : « Les faits sont têtus ».
Maintenant, à la
petite cuillère, pas à pas, est distillée d’une façon inexorable l’effroyable
vérité des milliers de « faits têtus » qui convergent vers l’établissement
de la culpabilité de Kagamé depuis avant octobre 1990, déjà. Des rapports innombrables
aux télex déclassifiés, des déclarations accablantes aux dénonciations des
crimes politiques, des faux témoignages aux syndicats de zélateurs, des images
satellites au néo-judaïsme, « les faits têtus » sont exhibés et rassemblés.
C’est une avalanche de révélations, connues d’autres parts depuis longtemps,
par d’aucuns, mais impossibles à camoufler plus longtemps. Ce sont des
montagnes d’archives qui ont été enterrées ou falsifiées qui refont jour.
Bien qu’Aldo
Aiello ait prédit l’enterrement pure et simple du Mapping Report de Pillay, et
a, de la sorte, intimé à la presse main-stream l’ordre de se taire en chœur, l’effort
des sites d’informations indépendants commence à s’amplifier…..
VOA, RFI, BBC,
VRT….tous ont eu des ennuis avec Kigali, dès qu’ils ont voulu danser un autre
pas que celui que Kagamé sifflait. Dans ces milieux, commencerait-on à
comprendre ? Peut-on se libérer de l’intox ?
"Un fait
têtu" : Pourquoi début janvier 1994
l’Ambassadeur de Belgique, dans sa résidence officielle de Kigali, a-t-il reçu
Kagamé, en présence de l’Ambassadeur américain (qui devait le lendemain
présenter ses lettres de créance au Président rwandais) ? Les services de
Kagamé ont fouillé préalablement la résidence officielle de l’Ambassadeur à la
recherche de…quoi ?…de micros ? Cela a bien été documenté par la relation qu’en
ont faite les enfants de l’Ambassadeur, le lendemain à l’EBK.
Un autre "fait
têtu" : pourquoi le 07/04/1994 à 8 heure, à
l’époque où Madeleine
Mukamabano, française d’origine rwandaise, grande défenderesse de Kagamé,
depuis plus de 20 ans, « travaillait » à RFI Afrique, pourquoi a-t-il
été annoncé "la mort des trois casques bleus belges dans une embuscade sur
la route de l’aéroport" ? Pourquoi ce document sonore ne se retrouve pas à
l’INA, bien que l’info a été reprise, avec moins de détails, sur A2 le soir
même.
Encore un
autre « fait têtu » : Pourquoi l’armée
américaine était-elle présente depuis quelques jours avant le 06/04/1994, à
Bujumbura. Personne n’a jamais su ce qu’elle faisait là, ni d’où venait ces
effectifs. Bill Clinton a signé la « War Power résolution » (signalant
au Congrès que le Président autorisait le déploiement des troupes sur le
territoire burundais en vue de sauvegarder les intérêts de citoyens américains)
le 11/04/1994. Soit de 6 à 10 jours après l’arrivée de ces troupes et près de 3
jours après la fin de l’évacuation des ressortissants américains. Pourquoi
Samantha Power dans son livre « Problem from the Hell » écrit-elle :
"In fact, in a shocking new revelation, some two dozen US Special
Forces were sent on a one-day reconnaissance mission to Kigali within a few days of the begginning of the murder
campain". Qui pose la question de savoir ce que ces 24 hommes des forces
spéciales allaient reconnaître. S’agissait-il de neutraliser les trois témoins
gênants des services de renseignement français. D’exfiltrer trois corps de ceux
qui seraient, bel et bien tombés, dans une « embuscade » sur la route
de l’aéroport le 07/04/1994 avant 8 heure du matin ?
Last but not
least « fait têtu » : Roméo Dallaire
aurait tenté de se suicider suite au développement d’un "syndrome du
stress post-traumatique". Est-ce sa ghostwriter (Sian Cansfield)
qui a écrit dans « J’ai serré la main du diable » : "…Je plongeai dans des pensées
sinistres, me demandant si la campagne et le génocide n’avaient pas été
orchestrés pour un retour du Rwanda au statut quo d’avant 1959, époque à
laquelle les Tutsis dirigeaient tout. Les extrémistes Hutus avaient-ils été
plus dupes que je ne l’avais moi-même été ? Dix ans plus tard, je ne peux
toujours pas éluder cette troublante question, surtout à la lueur des
événements qui, depuis, ont eu lieu dans la région.". (?)
Dans la préface
de son livre, Dallaire écrit de Sian Cansfield : « …pendant presque deux ans…..elle s’est littéralement plongée dans tout
ce qui pouvait avoir quelque rapport avec le Rwanda…..« »…J’ai
apprécié son amour du Rwanda et de son peuple qu’elle a connu sur le terrain
quelques années après la guerre…« »….aux dernières étapes, alors que
le livre prenait forme….un coup de fil m’appris la sinistre nouvelle : elle
s’était suicidée"....
Dans le même
registre de question sans réponse : Stefan Stec : was a major of the Polish Armed Forces. In 1994 he served
as a peacekeeper in the UNAMIR forces in /en.wikipedia.org/wiki/Rwanda" title="Rwanda">Rwanda under general
Roméo Dallaire… For his dedication in saving
lives during Rwandan genocide at the risk to his own he was
awarded the Cross of Merit for Bravery by /en.wikipedia.org/wiki/President_of_the_Republic_of_Poland" title="President of the Republic of Poland">Polish President Lech Wałęsa.
He died on September 29, 2005, at the age of 41 due to complications from posttraumatic stress disorder.
Et on pourrait
enchaîner, pêle-mêle : Desforges, Gapysyi, Theunis, Lizinde, Kouchner, Gahima,
Rice, Sedashonga, Verhoofstadt, Nyamwasa, Michel, Mutebuzi, Koffi Hannan,
Nkundabatware, Marchal, Nataganda, Reynders, Nziza, Hourigan, Kabarebe, Del
Ponte, Rujugiro, Pierre Richard Prosper, Katabarwa, Allbright, Kesteloot,
Warren, Podevijn, Kabuye, Gates, Katabazi….etc., etc.