Bonjour et merci pour vos divers commentaires,
Je ne veux pas mettre un océan entre la France et ses voisins, d’ailleurs nous sommes assez gâtés sur ce plan-là. Ce que je veux surtout préciser, c’est que je ne confonds jamais les peuples et leurs gouvernements. Il y a aussi beaucoup de pauvres aux Etats-Unis, surtout chez les « latinos » et les noirs, et il y a eu des troubles importants récemment. Ma communauté, c’est l’humanité et mon combat est « pour les peuples ». Cela n’a rien à voir avec les USA en tant qu’Etat, gouvernement et surtout ses véritables dirigeants, cette petite minorité de la finance internationale. C’est cette organisation du pouvoir, exercé à l’encontre des peuples dont le nôtre, que je combats. De façon institutionnelle, la finance ne peut pas détenir le pouvoir sur le monde ou une grande partie du monde, elle a besoin de « s’incarner » en un état pour exercer le pouvoir politique et a choisi les USA. Les habitants ne sont pas tous forcément des libéraux ayant accepté le dogme libéral, mais leur environnement, leur organisation politique sans vrai parti de gauche, leur criminalisation de toute idée collectiviste leur permettent difficilement d’échapper à la pensée unique libérale, malgré tout certains parviennent à s’en émanciper. C’est en tout cas ce que j’ai retenu de mes lectures car il est exact que j’ai très peu voyagé en dehors de l’Europe par manque de moyens et graves problèmes familiaux ou personnels. Lorsque j’étais enfant, je disais : Ma famille n’est pas assez riche pour aller voir le monde, mais quand les riches iront dans la lune ou sur Mars, moi je pourrai aller en Egypte, au Pérou et en Chine..." J’ai peu connu d’américains, à part quelques rencontres et une cousine par alliance qui a épousé un Texan et fondé une famille là-bas il y a cinquante ans. Comprenez-le bien : je n’ai rien contre les personnes. A défaut de voyager, j’ai eu de nombreux correspondants à travers le monde dans ma jeunesse.
Je ne veux pas que la France vive en autarcie, mais nous ne vivons plus complètement en République, la démocratie a perdu son sens étymologique comme la souveraineté. Le problème est identique dans de nombreux pays, les citoyens commencent à refuser cette situation, des révoltes éclatent ça et là et j’espère que les peuples, ou au moins des peuples, vont rejeter cette orgnisation de la généralisation de l’exploitation par une oligarchie et ploutacratie et que nous retrouverons ensemble notre dignité et notre responsabilité d’êtres humains. La loi du marché et les échanges commerciaux internationaux ont bien montré qu’ils n’empêchaient ni la violence, ni la guerre. Je vais lire votre texte tout à l’heure et vous en remercie.