@Cabanel
En fait Cabanel plusieurs erreurs économiques que vous n’intégrez plus
1-Vous confondez inégalité et pauvreté.
2-Vous confondez dividende et salaire.
3-Vous confondez passé et présent
1-Bettancourt gagne 300 fois plus que son salarié Dupond.Le charcutier du quartier gagne 1,5 fois plus que son salarié Durand.
Pourtant Dupond gagne lui 2 fois plus que Durand, dispose d’un CE, d’une mutuelle solide d’un 13eme mois et d’avantages sociaux que Durand n’a pas.
Non le riche n’est pas responsable de la pauvreté du pauvre.Au nom de quoi Bettancourt serait pas responsable que Durand gagne moins que Dupond ? Vous voulez plaindre Dupond mais il vit bien mieux que Durand ?
L’important c’est que chacun puisse vivre normalement en bonne santé et confortablement.
Plaindre le millionnaire qui a 1000 fois moins que le milliardaire est absurde.
2-Le salaire est une avance du capital. Quel que soit le dividende le salaire sera versé.
Vous connaissez tellement mal les entreprises que vous en restez à des clichés. Les entreprises ou il y a le plus de dividendes donnent aussi les entreprises ou les salaires sont meilleurs. Vous ne voulez voir que les exceptions.
3-Les entreprises ne fonctionnent plus comme avant. Il n’y a aucun avenir si vous n’exportez pas. La relance par la consommation ne fonctionne pas car le marché des entreprises n’est plus Franco-Français. L’argent de la consommation finance les travailleurs étrangers. Le Keynésianisme de la relance par la dépense a vécu. Ca ne marche pas.
Créer des emplois passe obligatoirement par l’investissement et le capital. Créer des emplois passe par la case obligatoire des gens capables de mobiliser des fonds et prendre des risques.
Favoriser le capital et l’accumulation de capital est la phase obligée pour favoriser le travail. Le passé est passé. Le futur s’écrit aujourd’hui avec des PME qui n’existent pas encore. Pour qu’elles existent il faut des capitaux accumulés. Le capital accumulé est plus profitable au travail parce qu’il est création alors que la redistribution n’est qu’un soulagement momentané qui sera à rembourser plus tard.
Le capital est dynamique. Plus il y en a plus il grossit, et pas l’inverse.
Le Keynésianisme de la relance par la dépense a vécu. Les Keynésiens découvrent éberlués la vérité. Le libéralisme a gagné.
La prochaine faillite de la France sera son mur de Berlin et ses politiciens Keynésiens actuels vont passer du jour au lendemain libéraux.
Et je crois que vous vivrez assez vieux pour voir la faillite et les conséquences de 70 ans de vie à crédit.