Le vrai problème est de comprendre qu’éduquer, former, orienter, juger, évaluer etc... n’a en rien ni l’information ni la motivation pour but.
Tout se fait sous la contrainte. L’individu (enfant ou adulte) a des pôles d’intérêts qui, stimulés, donnent envie de découvrir.
Les freins pour l’instant sont :
-les matières unidisciplinaires et dogmatiques.
-un irréalisme entre théorie et pratique
-non liberté de choix
-non évolution personnelle
Avec comme base la négation totale du premier intérressé.
« La carotte et le bâton » est un concept trop stupide pour continuer à être retenu en tant que principe éducatif.Sur ces bases « l’éducation nationale » française ne peut pas évoluer ni faire évoluer.
Le formatage et l’institutionnalisation pour mieux « diriger »...
La transmission des savoirs ne doit pas avoir un but aussi vil et mesquin.
Toute éducation bien entendue tend à
pouvoir se passer d’elles. Toute éducation tend à se nier
d’elle-même. Les lois et les morales sont pour l’état d’enfance :
l’éducation est une émancipation. Une cité, un État parfaitement
sage vivrait, jugerait sans lois, les normes étant dans l’esprit de
son aréopage. L’homme sage vit sans morale, selon sa sagesse. Nous
devons essayer d’arriver à l’immoralité supérieure.
André Gide