Bonjour,
A mon avis vous ne trouverez jamais un emploi chez Ikea.
Donc il semble que la prochaine fois que je vais commander une cuisine chez Ikea, il faut que je pense à me mariet avant, le beau-père ayant l’air d’être l’outil manquant dans ma caisse actuelle.
Je passe sur Ikea, j’ai donné. Je n’y allais plus que pour les ampoules pas chères, mais elles ont augmenté et y’a plus de paquets de 20.
Je me souviens m’être assis un jour devant un de ces ordinateurs « 3d » dans un Ikea anglais : le type n’était pas là et j’ai voulu comprendre le programme. Je m’amusais depuis un moment quand un couple de retraités anglais bon teint est venu me demander si je pouvais lui étudier sa cuisine ; le programme était simple et je me suis exécuté dans les règles de l’art, élément après élément, avec le couple derrière l’épaule, sans parler prix, mais allant jusqu’à presser ctrl+P à la fin. Se radine alors une Nana habillée en Ikea... avec le plan à la main et elle me considère avec des yeux ronds en me demandant qui je suis, où est son collègue, etc. Les petits vieux n’y comprenaient rien, et c’est ainsi que j’ai conçu, dessiné et imprimé une cuisine sur le matos d’Ikéa. Ils m’ont remercié et sont partis ravis avec le print.
Je précise qu’en voyant le dessin, la nana m’a demandé comment j’avais fait pour inverser l’évier... et surtout pour sortir une impression, ce qu’ils n’avaient jamais pu faire.
J’ai bien rigolé, mais j’avais du temps à perdre, faut dire.
Ils n’ont pas que des ordis, ils ont aussi de bon fauteuils.
Faut vous dire, dans cet Ikea (Purley Way, Croydon), y’avait un « ball pen », un parc-à-boules ?, pour les gamins, où ils se baignaient joyeusement dans un bain de boules en plastique multicolores, sous la surveillance d’un personnel qualifié, ce qui permet aux jeunes parents de dépenser comme il sied et me permettait à moi de boire le café et lire le journal tranquille grâce à cette garderie gratuite et ma foi bien pratique. Parking gratuit, aussi. Mais attention à la bouffe, comme on sait.