A mon sens, l’incompréhension de la mécanique quantique est la même que l’incompréhension posé par le paradoxe de Russell pour la théorie des ensembles en mathématique.
Paradoxe dont la solution admise est (toujours à mon sens) partielle et finalement fausse.
En fait, pour comprendre au niveau ontologique la mécanique quantique ou le paradoxe de Russell, il faut revoir fondamentalement ce qu’est une relation de causalité, dont la structure évolue en une infinie complexité, nécessitant tout à la fois l’infini que le fini avec ses limites. Relation de causalité faisant appel à la dynamique des fractales, comprises dans une structure de yin yang exprimant et mettant en relation les différentes dimensions d’espace-temps.
La définition de la conscience telle que « le sens de l’action en conséquence de la connaissance » s’appuie intrinsèquement sur la relation de causalité.
Si vous divisé cette définition au regard de la relation de causalité, on peut distinguer d’un coté le sens de l’action et de l’autre la connaissance. Mais on note alors que le sens de l’action présuppose qu’il y ait deux possibilités, de sens opposés et qu’ils seront tout à la fois conséquence et cause de la connaissance.
Voilà un début pour cogiter...