@lermontov
Dès les premierères lignes j’ai ri, bien que la prose soit jolie et agréable à lire, car sous les herbes, il n’y a que de l’argile et des gravas !)
Tous les jardins que j’ai eu étaient, soit argileux, soit monstrueusement argileux et compacts, c’est à dire que pour y faire pousser quoi que ce soit, il valait mieux être tachérienne dans l’âme et croire que sa propre volonté triomphera de la stérilité d’un sol aride et peu propice aux cultures, et faire le nécesaire, autrement dit, d’apporter et d’enrichir le terrain par des couches de terre horticole et d’humus forestier. C’est à ce seul effort que l’on peut espérer voir pointer le museau d’un haricot ou d’une petite fleur.
Cette année, j’ai décidé de ne manger que mes propres haricots verts, mes salades, tomates et touti quanti... d’admirer mes propres fleurs et ce malgré un sol monstrueusement argileux.
Donc, n’ayant pas d’âne de transport, c’est moi qui ferais la mule qui à transporter des sacs de terreaux de 70 litres (à l’aide d’un diable) pour faire ces fameuses couches de terre fertile, du supermarché au jardin. Un boulot titanesque.
Le boulot déjà débuté en janvier est éreintant et fastideux, le poids des sacs de 70 litres paraissent être une petite tâche colorée et dérisoire, une fois déversés sur le sol, à pleurer !