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Chercheuse d'or - AgoraVox le média citoyen

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Chercheuse d’or

Petit compte très perso, seul le comte n'y est pas...

 

Je n'ai jamais cherché d'or sous le pas de mes chevaux ; les chevaux donnent du travail et du bonheur, et ça me va.

L'or est aussi parure avec l'habit, la pose qui en impose, de là-haut tu toises le piéton ; alors, ramasser les crottes, ça fait tache.

Une hiérarchie s'établit donc : le lad, tout en bas, qui nettoie écuries et chevaux et qui n'en monte que si le boss est cool. Presque toujours le seul à les connaître, donc les aimer, vraiment, pour ce qu'ils sont.

Il y a le dresseur qui les mate et casse en eux ce qu'il faut pour qu'ils soient sans danger.

L'entraîneur, qui les muscle et les prépare pour les concours ou festivités compétitives.

Le champion, ou le propriétaire qui récolte le fruit du travail de tous les autres ; on trouve de tout, là.

Lenni me racontait que quand ils étaient jeunes, elle et son compagnon s'occupaient d'une écurie « de rêve » ; chevaux, locaux, paysage comme un paradis, où l'argent ne manquait pas ; un jour que des propriétaires étaient venus monter, ils virent, sans en croire leurs yeux, un type monter sur un autre cheval que le sien ! Un petit quart d'heure plus tard, il revenait furax et leur dit : « Cette selle n'est pas la mienne » !!

Ils étaient écroulés de rire.

Mais ce rire s'use, à force ; on nanifie les chiens de plus en plus jusqu'à en faire des « accessoires » de toilettes élégantes pour belles dames et les chevaux sont considérés comme signes extérieurs de richesse, comme votre ferrari. Si l'État n'avait pas réduit à peau de chagrin le nombre d'inspecteurs des impôts, sûr qu'un viendrait faire le tour de mon troupeau et me taxerait en conséquence ; peu importe que, hormis un, on me les ait donnés, ce « on » ne sachant plus qu'en faire ! Donner, c'est bien, cela évite d'avoir une pension à payer ! Et peut-être que le travail que je fais pour eux pourra être considéré, un jour, comme du travail au noir, et moi je serais marron.

La couleur de l'or que je me mis à rechercher. Rien à voir avec les orques que j'adore par ailleurs.

Il n'y a pas si longtemps que je sais que c'est de l'or brun que je ramasse en tonnes chaque année ; jusqu'ici, je le faisais pour les chevaux, ces proies nomades qui n'aiment pas laisser des traces, pour l'herbe qui devient un refus l'année suivante, les chevaux, sans avoir jamais rien lu, savent que l'herbe qui repousse sur leurs déjections leur est néfaste ; peut-être aussi, du coup et par atavisme, n'en aiment-ils pas le goût. Pas comme moi qui l'entassais et le transportais dans mon jardin, mi composté pour les tomates qui jamais ne tombent malades et sont goûteuses comme jamais trouvées dans le commerce, même biolo.

Une fois composté, je le répandais sur l'herbe alentour, comme engrais mais surtout le donnais à ceux que je connaissais et à ceux qu'ils connaissaient, surtout quand il y avait, comment dire, un rendu de service à honorer ; je servais à domicile avec ma remorque pour les potagéristes ou en sacs pour les fleurs de ces dames, surtout pour les rosiers en février. Au bout d'une petite quinzaine d'années de services, rendus parfois sous forme d'une bouteille de vin du cru, ayant eu des déboires pécuniaires, moi si peu marchande, je décidai de prendre les choses en main et faire les choses comme il faut.

Sur un parc de dix hectares, je ne faisais jamais plus de trois tas, ce qui musclait mes épaules et mon dos, mais je laissais le tas vivre sa vie tout seul et les sangliers et les voleurs m'en dispersaient ou prenaient un bon paquet. J'optai pour plus de rigueur.

D'abord monter le tas à un mètre pour favoriser le compostage ; puis le protéger des prédateurs, ces coprophages marrons, eux aussi, de n'y trouver que peu de vers ou autre protéines comestibles. Comme j'aime à donner à mes gestes au moins trois fonctions, je décidai de protéger ces tas, une fois les chevaux partis, avec les prunelliers quand ceux-ci menaçaient d'envahir le pré, ou bien avec les ardiallasses qui poussaient en pagaille dans les parcours d'hiver. Ainsi calfeutrés de piquants, mon tas se tassait doucement, la rondeur du boulet se délitant à la faveur des pluies d'automne amorties, sans pour autant se répandre dans les pentes, et la masse se chauffant juste ce qu'il faut, me donnait quelque quinze mois plus tard un terreau de toute beauté.

Du travail, certes, mais pour mettre de l'or-beurre sur mes épinards ou de l'or noir dans mon réservoir.

Seulement, il me fallait trouver des clients ! Je disais timidement à qui voulait l'entendre, et je tâchais d'atteindre aussi les oreilles de ceux qui m'avaient appris ce vocable délicieux, pour l'acheter en sac dans les jardineries banlieusardes, que j'aurais, incessamment sous peu de cet or en sac si précieux. En sacs ou en remorque, hein, selon la quantité.

Lenni m'avait dit qu'elle le vendait 8O euros la tonne ; ça fait cher, apparemment, pour de la merde, mais pour les heures de boulot, une fois réduit de moitié et à raison d'une moyenne basse de un quart d'heure par brouette, on devait tourner autour de deux ou trois euros de l'heure ; mais bon, c'était ça ou donner, ça ou gâcher.

Perrette et ses sacs de crotte s'avançait dans la pente vertigineuse de l'anticipation hasardeuse et sûre que le commerce serait rondement mené, baissant mes prétentions quand même, sachant que toujours on se goure, je supputais, pour moi-même, dans le secret des vents d'hiver, la somme fabuleuse de trente euros par mois en moyenne. On en fait des choses avec trente euros ; on se paye son tabac pour le mois- si on réussit à baisser sa consommation-, on paye une partie de la nourriture pour chiens et chats, on peut, les mois fastes, se payer un bouquin ou deux, peut-être un jean neuf à l'occasion, ou un resto en invitant, une pizza chez Aimé, enfin sans le vin mais on n'est pas obligée non plus d'y aller tous les mois, ou bien, en les préservant sous le matelas, payer l'assurance de la bagnole, ou bien le gaz, l'électricité et l'eau, en tout cas plus, bien plus que le beurre sur les nouilles.

Enfin cela méritait bien quelques efforts d'organisation, de discipline et de ténacité.

Alors me voilà partie, brouette en mains et pelle et râteau pour plus d'aise à défaut de fortune, crois-y donc bon sang, le monde appartient aux croyants.

Je faisais un travail utile, c'est toujours ça qui me motivait mais je me dis qu'une carotte, pas forcément celle du buraliste, ne pouvait pas nuire et peut-être même donner l'énergie du dernier vidage, quand on a grimpé la planche qui s'efforce, elle, de descendre, et que le tas sera beau, ouvragé par une main humaine et une main céleste.

La valeur organique d'un crottin composté est introuvable puisque personne ou à peu près, d'une part ne laisse ses chevaux au pré toute l'année, et, d'autre part, n'y ramasse le crottin ; seule mon expérience m'autorisait à lui donner un prix, je veux dire celui de l'enrichissement du sol.

Je ne pensais pas à cette heure aux orpailleurs qui ont passé une bonne partie de leur vie à croire en la chance et qui ne l'ont pas eue ; pour moi, c'est le contraire, l'or est là, il suffit de le transformer.

Et je ne passais pas ma vie à ratisser le crottin ; c'était petit jeu finalement mais si grand pour moi qui n'avais jamais rien su vendre. Et même donner avait été impossible une fois.

On m'avait vendu un petit seau de compléments alimentaires pour mon plus vieux cheval qui souffrait d'obésité ; il souffrait de chagrin d'avoir été séparé par la mort de son chef et ami, et compensait, comme vous faîtes, par la bouf. Impossible de le rationner : un cheval au pré qui n'a jamais mangé de foin, fait ce qu'il veut !

La pareuse de pieds qui avait tout d'une fille super et compétente, me fourgua, mine de rien, après l'opération, un complément « qui lui fera du bien », excellente commerciale d'une boîte où elle bossait, à côté de ses parures, sans rien m'en avoir dit, elle avait, comme par hasard, dans sa voiture, ladite boîte. Quarante cinq euros, prix avec réduc. Dans la tension déjà longue à propos de mon cheval, comme tous fragilisée par le désir de bien faire, je lui signai le chèque. Rentrée chez moi avec mes précieux éléments, je m'avisai que je ne savais pas comment les lui donner. Tout ça se mélange aux grains, dans un seau, mais je ne donnais pas de grains, surtout à lui déjà gras comme un thon !

Qu'importe ! Je fis un peu de mash et mélangeai dans son seau ces compléments alimentaires. Il m'en fallut faire pour tous, les autres n'auraient pas compris ce traitement de faveur, et j'aime rien moins que l'injustice ; seulement je dosais juste, les bougres n'ayant besoin de rien, et, sans doute sensibles aux symboles, ne me faisaient jamais reproche d'une quantité plus chiche qu'un échantillon publicitaire, avec, comme chacun sait, ce goût de revenez-y.

Quand les chevaux vous voient arriver avec un seau, ils se doutent que c'est pour eux et supputent que c'est du bon, Don Diego mon gourmand fut fort désappointé en y plongeant les lèvres et il se recula comme s'il avait senti une charogne ! Trois essais plus tard, j'abandonnai le projet, l'odeur de la médication lui était un repoussoir, un cadeau au vice rédhibitoire ! Je l'ai soigné, pour cinq euros et des poussières avec quatre doses homéopathiques ; que ceux qui n'y " croient" pas sont bêtes de laisser passer la santé à un prix si modéré.

Alors, comme je n'avais personne sous la main pour revendre, pour le coup et vu le prix, de l'or, je décidai de le donner ; et j'ai mis une annonce dans un coin d'internet que tout le monde connaît. Mon annonce fut refusée, le lieu n'acceptant pas ce genre de tractations !!

Le commerce est un art pour lequel je n'ai aucun talent, il faut de la conviction, mais donner, d'habitude, je savais faire ! Alors je décidai de le vendre ; deux tiers du prix, faut ce qu'il faut, si c'est trop bas, on croit que c'est de la daube, alors OK pour trente euros ; paru, vendu !

On le croit pas, et pourtant ! J'avais récupéré le prix d'un bon mois de belle crotte récoltée/ livrée, parce qu'on avait refusé que je le donne. Cela ne m'arrive pas tous les jours !!

La maturité du compost s'échelonnait dans l'année en fonction de la saison que mes chevaux passaient dans leur parc ; le parc d'été serait hors vente, je le gardais pour moi ou pour les prés car il contenait vraisemblablement des graines minuscules non digérées et si le compostage était imparfait – température pas assez haute- elles germeraient dans le jardin de l'acquéreur et chacun sait que la bagarre contre les mauvaises herbes est un combat continuel, inutile d'en rajouter. Mais le tas du printemps précédent était mûr ; il s'agissait maintenant de le vendre.

Bon ; pas à Dédée à qui j'en livrais depuis des années et qui me donnait, quand elle voulait, ce qu'elle voulait ; je ne me sentais d'arriver péremptoire et annoncer le changement de régime.

Le deuxième sur la liste, et qui n'en avait jamais pris, je ne pouvais pas lui vendre non plus ; depuis bientôt dix ans, mes chevaux paissaient un mois et demi dans un coin de garrigue lui appartenant.

Le troisième n'en voulait que trois sacs et c'était un copain de copain ; c'eut été mesquin de réclamer dix ou douze euros à ce brave homme vieillissant.

Les quatrième, cinquième et sixième, c'était des habitués ; ils n'avaient jamais eu l'idée de me donner la pièce, de la merde, hein, ça ne se vend pas.

La fin du tas pour le septième, qui d'habitude me donnait en échange une bouteille de mauvais- non- de vin ordinaire.

Je connaissais les dures lois du commerce ; je n'avais guère de concurrence mais ne répondais pas non plus à un besoin mode énorme ! Le tas d'été était pour moi et pour l'autre on avait le temps de voir.

Seulement en hiver, seuls les vrais jardiniers travaillent encore ; ici alentour, les pros s'approvisionnaient ailleurs, du reste je ne faisais pas le poids ; les amateurs attendaient le printemps bien avancé pour travailler ; d'un autre côté, le compost se garde indéfiniment dans de bonnes conditions.

Un jour que j'arrivais aux chevaux, en début d'un bel après-midi de printemps, je tombai sur une belle fille, appareil photographique en main, derrière la clôture, qui filmait mes chevaux. Tout était rayonnant chez elle et je la hélai comme je fermais ma portière et lui dit qu'elle pouvait rentrer, les chevaux n'étant pas des ogres et les miens étant polis, elle ne risquait rien.

« C'est magnifique ici » me dit-elle, quel calme ; « Il y a plein de sentiers, vous pouvez les suivre, descendre jusqu'à la rivière, et remonter là-bas jusqu'au chemin qui ramène au village ». Elle partit de son côté, moi du mien, retrouver ma brouette et ma pelle et mon râteau cachés sous une mate de cade.

Je chante en travaillant avec comme public, au début, mes chevaux qui me suivent ; parfois du blues quand je l'ai mais souvent des chants tziganes que j'improvise, mémoire approximative ; j'en étais là de mes débordements vocaux quand je sentis une présence ; ma chienne me dis-je sans me retourner, et je filai sur mon tas déjà haut pour vider mon crottin.

« Vous voulez un coup de main ? », la seconde passée d'émotion d'avoir été surprise dans mon intimité champêtre, je lui dis « non, j'ai l'habitude vous savez ! » Et je la regardais, avec ses beaux habits, ses mains sans cal, aux ongles bien limés, je l'ai trouvée gentille dans sa spontanéité. On a parlé quelques minutes et, la voyant s'éloigner à nouveau, je me suis souvenue qu'après trois accidents et cinq ans de cauchemar, j'avais dû perdre l'harmonie de ce qui avait été ma danse, et cette voix dans mes oreilles « vous avez vu ce que vous êtes devenue » de celle qui ne me connaissait pas !

Ça m'a fichu un coup et je me suis demandé si c'était bien de mon âge de gagner trente euros en poussant mon poids sur cent mètres, quatre vingt dix ou cent fois par mois !

Alors Perrette vit dévaler sa drogue, ses assurances, son jean, son beurre et ses épinards, dans la pente vertigineuse du réel.

Le réel. Un bien joli mot.


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46 réactions à cet article    


  • Jacques_M 28 février 2015 10:34

    Bonjour Alinea.

    Vous chantez du blues ou des chants tziganes pendant que vous travaillez ?
    J’aimerais bien être une petite souris (ou un petit mulot) pour vous écouter.

    La culture du champignon de Paris demande du fumier de cheval, je suppose que ce serait plus « rentable ».


    • alinea alinea 28 février 2015 11:37

      @Jacques_M
      Oui, du fumier !!! À cette échelle, ils s’approvisionnent dans les haras ou les grands centres équestres !! Il faut des gros véhicules, enfin bref !! trop gros pour mon crottin !!! et je ne suis pas sûre que le compost de crottin suffirait, je l’ai dit, on ne trouve aucune analyse là dessus... puisque ça ne se fait guère... !


    • foufouille foufouille 28 février 2015 10:43

      ils sont profiteurs tes « amis », j’imagine ce qu’ils disent derrière toi.


      • alinea alinea 28 février 2015 13:20

        @foufouille
        Non, c’est moi ! la manière dont je donne ; ils ont tous l’impression de me rendre service ! smiley


      • foufouille foufouille 28 février 2015 14:37

        @alinea
        ben, j’espère qu’à défaut d’échange, ils te rendent service


      • alinea alinea 28 février 2015 14:40

        @foufouille
        Il n’y a pas de blême, je commence à me connaitre !
        Ils ne peuvent guère me rendre service parce que nous ne menons pas la même vie ; sinon, avec ceux qui mènent la même vie, il n’y a qu’échanges !
        Les autres m’invitent à bouffer des fois, ils m’aiment bien, mais nous n’avons pas les mêmes rythmes !!


      • cevennevive cevennevive 28 février 2015 11:50

        Bonjour Alinea,


        Tout à fait !

        Le caca est bien plus utile que l’or. L’or n’a jamais fait pousser quoi que ce soit.

        C’est bizarre cette passion pour l’or, inutile, futile, lourd et sujet de guerres et de pagailles mondiales...

        Le caca permet d’avoir un beau jardin. Il pourrait même nous fournir de l’énergie à ne pas savoir qu’en faire !

        Le caca est si méprisé qu’il ne pourrait amener les peuples à se faire la guerre.

        Le caca est la nourriture de toutes sortes d’insectes utiles à la terre ou à la nature.

        Et puis, ne t’en fais pas pour cette petite phrase : « vous avez vu ce que vous êtes devenue », elle est à prendre dans les deux sens, positif ou négatif. Prends-là en positif.



        • alinea alinea 28 février 2015 13:40

          @cevennevive
          Dommage qu’aujourd’hui la plupart des cacas soient pollués d’horribles substances ou qu’on lui préfère carrément la chimie ; ça sent tellement bon du compost ; celui de la forêt, je me demande pourquoi on n’en fait pas un parfum pour dame, ou homme d’ailleurs ; c’est enivrant tellement ça sent bon.
          Je te souhaite un beau printemps, rempli de tous ces bonheurs, indispensables même s’ils ne consolent pas tout.


        • Xenozoid 28 février 2015 13:46

          @alinea 
          ça depasse l’odeur, c’est carrément une culture

          je sais pas Alinea pourquoi ?
           les religieux ne sont pas spirituel seulement,il sont cons aussi
          j’avais envie de faire une dictionaire des illusions, seulement dans les mots,moi parlé plusieur context
          ok, huit raisons du pourquoi on vous vend des desodorants.


        • Xenozoid 28 février 2015 13:48

          @mes dâmes désolé d’avoir pollué,i go take some picture,le printemps arrive


        • alinea alinea 28 février 2015 14:42

          @Xenozoid
          Je ne comprends pas ce que tu as pollué ?


        • Xenozoid 28 février 2015 21:35

          @alinea j’’etais partis dans un délire, qui disais partout ou je vais les uns pû la pisse ,les autres le poisson


        • Fergus Fergus 28 février 2015 11:55

          Bonjour, Alinea.

          J’ai beaucoup aimé cette histoire, simple et authentique dans la relation de la personne à la nature qui l’environne, et édifiante dans la relation des humbles avec les lois d’un commerce qui les dépasse.

          Mais après tout, la vraie vie est sans doute là, dans ces petits bonheurs tranquilles (aussi tempérés soient-ils parfois par de petits échecs). Et c’est peut-être cela que la fille aux mains sans cal a perçu sans peut-être en avoir réellement conscience.

          Excellente, l’anecdote du type friqué qui ne reconnaît même pas son cheval !


          • alinea alinea 28 février 2015 13:18

            @Fergus
            Qui est le « comte » dans l’imaginaire collectif ? Un con, comme celui qui n’a vu que la selle ?
            Alors j’aurais dû écrire ; même le comte y est !!


          • kalachnikov lermontov 28 février 2015 12:00

            Faut permacoler au lieu de bidouiller, ma vieille.

            Tu prends un bout de terrain, tu répands en début d’hiver ton crottin et tout ce que tu peux comme végétaux compostables, bout de cartons, etc (une couche de 10cm). Tu sèmes toutes les graines que tu as à la volée et tu récoltes à partir du printemps suivant. Tu sais à 3 euros le kg d’haricots verts giga bio, tu vas te faire des burnes en or.
            Tu peux même faire de la morille en rafale en même temps. Tu connais un coin à morilles ? Tu vas ramasser des feuilles, il y a des spores dedans.

            Tu prends le rythme, tu te contentes de nourrir la terre comme on nourrit un animal. Tu pousses le vice à laisser des plants monter en graines ; le vent sèmera pour toi.

            Just listen to me.

             


            • alinea alinea 28 février 2015 13:16

              @lermontov
              Et c’est maintenant que tu me le dis ?? smiley


            • Vipère Vipère 28 février 2015 12:06



              Gnostic s’est levé du pied gauche, votre article dit au contraire beaucoup de choses intéressantes pour peu qu’on ne le lise pas en diagonale, mais avec un intérêt pour la nature et les chevaux.

              Putôt que d’élever la hauteur du crotin, j’aurai utilisé ce remarquable engrais pour faire pousser des légumes et des fleurs pour les vendre au marché du coin, c’est banal mais de belles tomates naturelles, on en trouve difficilement et les citadins en raffolent, mais c’est un boulot monstre, il faut une condition physique excelente, ce qui n’est pas donné à tout le monde.



              • kalachnikov lermontov 28 février 2015 12:32

                @ Vipère

                « c’est un boulot monstre, il faut une condition physique excellente, ce qui n’est pas donné à tout le monde. »

                Moi, je dis non.

                - Lorsque tu soulèves une souche située sur un bout d’herbe, qu’observes-tu ? .
                Il n’y a pas d’herbe, la terre est nue, l’herbe compostée, il fait frais et humide, les vers de terre grouillent.
                - Ki ki y ’en à faire ça ?
                Bah, c’est la nature tout simplemnt, ça se fait tout seul ?
                - C’est fatigant ? Ca coûte cher ? Y faut de la compétnce ?
                Bah, non. Il faut imiter. C’est chamanique, l’esprit t’enseigne ; ce qu’il te faut surtout, c’est l’écouter et arrêter de te croir su^per fûté. Tu n’es qu’un âne.

                1. ratiboiser grossièrement les grandes herbes, tranquillou. Réfléchir : avant la montée en graines,.
                2. Réfléchir : avant l’hiver, c’est mieux. La nature pousse au printemps, de façon giga violente, à un point que tu n’imagines pas citadin.
                3. étaler une couche de 10 cm de compost, composé de tout ce que tu as sous la pogne. Matières brunes et matières vertes, en quantité à peu près égales (ou comme t’as pu pour commencer). Incorporer dans ces matières du fumier. De l’ortie, l’azote ça y en a être bon. Consoude, yes, because potasse good too.
                4. Revenir en mars. Was passiert ? Ma terre est défrichée, mon sol est devenu une mine d’or prête à l’emploi. 

                Encore plus fûté : j’ai mis plein de graines dans le compost, et tout a germé et est ultra beau.

                Observation : la nature se repeuple. Plein de petits insectes, oiseaux que je ne voyais plus ont rappliqué. Tout est beau, les plantes sont si belles que j’ai envie de pleurer en les voyant. Et le goût.
                Jamais d’arrosage, jamais d’engrais, quasi pas de travail, peu de fatigue.
                Prendre le rythme : mes déchets organiques ménagers, direct sur le terrain, le ver va tout ratiboiser et enfouir, son taf. Et fucker à donf parce qu’il se snet bien et se multiplie. Pelures, noyaux, coquille d’oeufs, de noix, emballage clean type boîte d’oeufs, marc de café, cendre de cheminée, cartons, etc. Penser mesure : pas d’abus, parcimonie, équilibre. Pas de viande et autres conneries, c’est pas une poubelle.
                Automne ? Matières brunes, feuiles mortes, etc, petit branchage couéps grossièrement, etc.
                Printemps ? Matières vertes, tonte de gazon, etc.
                Désherbage ? De moins en moins, quand tu récoltes, tu arraches la mauvaise herbe et la laisse claquer sur le compost.
                Pas d’arrosage. Même dans le Midi en plain cagnard, il fait tout le temps humide sous la couche.
                Les insectes ? Bah, le crapaud, la couleuvre sont venus s’installer à demeure, le petit hérisson et tout ça. Plein de nouveaux potes avec lesquels tu vas lier langue.
                Les maladies ? Inconnues au bataillon car c’est la pratique culturale qui crée justement les conditions de la maladie depuis 12 000 ans.

                Objections citadines : n’importenawak.


              • alinea alinea 28 février 2015 13:11

                @lermontov
                J’ai pensé au BRF ! mais vu l’automne qu’on a eu !! Il n’y a qu’un mec qui en fait, mais tu as raison, je peux y mettre mes « trucs » à moi !!
                J’ai vraiment envie de faire ça ; j’avais commencé il y a deux ans, sur un petit coin ; seulement, je suis dans l’argile ; j’ai déjà amélioré le sol depuis que j’ai commence le jardin à cet endroit ; mais tous les vers que j’y voyais ont été boulottés par des taupes ; alors ricin !
                Je vais retrouver la pêche, mais bon pour cette année, ça sera encore du bidouillage et pas du permacolage !!


              • alinea alinea 28 février 2015 13:16

                @Vipère
                Le crottin frais repousse l’azote ; c’est pour cela qu’il faut le composter, alors il en apporte, et pour qu’il se composte, il faut un certain volume... c’est pour ça...


              • kalachnikov lermontov 28 février 2015 13:36

                @ alinea

                Ce qui dérange le Parisien, c’est l’anarchie. Tout son savoir remis en cause, ce manque de bruits de botte et de chants martiaux dans cet espace-là. Peut pas.


              • alinea alinea 28 février 2015 13:45

                Tu exagères lermontov !!!! smiley
                Comment les voit-on, nous, les parisiens ???
                Les parisiens ont déjà peur du moyen âge et de la bougie, alors le primitif !! Aïe aïe !!


              • Vipère Vipère 28 février 2015 21:04

                @lermontov


                Dès les premierères lignes j’ai ri, bien que la prose soit jolie et agréable à lire, car sous les herbes, il n’y a que de l’argile et des gravas !)

                Tous les jardins que j’ai eu étaient, soit argileux, soit monstrueusement argileux et compacts, c’est à dire que pour y faire pousser quoi que ce soit, il valait mieux être tachérienne dans l’âme et croire que sa propre volonté triomphera de la stérilité d’un sol aride et peu propice aux cultures, et faire le nécesaire, autrement dit, d’apporter et d’enrichir le terrain par des couches de terre horticole et d’humus forestier. C’est à ce seul effort que l’on peut espérer voir pointer le museau d’un haricot ou d’une petite fleur.



                Cette année, j’ai décidé de ne manger que mes propres haricots verts, mes salades, tomates et touti quanti... d’admirer mes propres fleurs et ce malgré un sol monstrueusement argileux. 

                Donc, n’ayant pas d’âne de transport, c’est moi qui ferais la mule qui à transporter des sacs de terreaux de 70 litres (à l’aide d’un diable) pour faire ces fameuses couches de terre fertile, du supermarché au jardin. Un boulot titanesque. 


                Le boulot déjà débuté en janvier est éreintant et fastideux, le poids des sacs de 70 litres paraissent être une petite tâche colorée et dérisoire, une fois déversés sur le sol, à pleurer ! 

              • kalachnikov lermontov 1er mars 2015 22:21

                @ Vipère

                (’bien que la prose soit jolie et agréable à lire’. Tu portes bien ton pseudo, lol)

                Ce que je disais concernait la possibilité de cultiver sans intrants, usage d’énergie (pétrole), irrigation, etc.

                L’objet-même de la permaculture (concernant la facette agricole stricte) est de non pas faire une technique agricole valable pour tout terrain, non, c’est le terrain qui justement conditionne la technique agricole.

                Il y a 8 000 variétés de tomates, 4 000 de pommes de terre. La réalité est que vous ne connaissez que celles sélectionnées par l’industrie. Une tomate a par exemple été développée pour pousser au Groenland (climat frais, ensoleillement faible). Les variétés que vous connaissez sont celles prolifiques sur de bonnes terres agricoles, simplement.

                Dans votre cas, la culture en carrés aurait peut-être été judicieuse pour commencer. Il faut être patient aussi, car dans le cas d’un terrain pauvre, vous partez de zéro.

                Je vous mets un beau lien.

                http://incroyablescomestiblescastres.blogspot.fr/2013/11/droit-aux-buttes-les-avantages-et-les.html



              • Vipère Vipère 1er mars 2015 22:44

                @Lermontov

                Je n’usurpe pas mon pseudo, je suis une langue de vipère, je le confesse volontiers, mais au moins on sait à quoi s’en tenir, jamais je ne travestis le fond de ma pensée, que voulez-vous personne n’est parfait ? smiley

                En fait, j’ai aussi ri pace que j’avais quelques verres de « gros plant nantais » au compteur, mais je vous assure que si vous souleviez une motte de ma glaise, vous n’auriez pas la moindre chance de dégotter un ver de terre, même les mauvaises herbes ont du mal à pousser ! la mousse par contre a pris ses quartiers, partout.

                J’ai pensé déposer un cierge et quelques prières à Lourdes pour demander de l’aide de l’au-delà, mais tout compte fait, autant utiliser les frais de voyage dans des sacs de terreau

                .../... je reprends dans un moment, une petite soif smiley


              • kalachnikov lermontov 1er mars 2015 23:07

                @ Vipère

                Je te relis et... T’es dingue ?

                http://www.leboncoin.fr/annonces/offres/languedoc_roussillon/occasions/?f=a&th=1&q=terre+v%C3%A9g%C3%A9tale

                Tu te fais livrer. Calculer longueur (du terrain) + largeur + épaisseur (escomptée) = quantité.

                Le moins onéreux : 10/15cm épaisseur et tu attaques ma méthode ; sinon tu ne fais qu’une partie du terrain cette année.

                Pour haricots nains, pois, salades, ça ira.

                Hors radis, les légumes racines tu laisses tomber. Ou tu fais un petit carré pour quelques betteraves.

                Pour tomates*, courgettes, potiron, etc. Tu mets des bidons coupés rempli de terre et de compost et ça devrait aller.

                Pour les patates, oublie. Ou bien tu trouves des sacs de jute (torréfacteur, par ex), tu les remplis de terre et les empiles ; tu fais des trous et tu mets des plants. Ils trouveront le jour tout seuls.


              • kalachnikov lermontov 1er mars 2015 23:08

                * plutôt type feuillage de pdt, comme roma, plutôt que tutorées.


              • Vipère Vipère 1er mars 2015 23:13

                @lermontov

                .../...

                (’bien que la prose soit jolie et agréable à lire’ !

                Ceci est un compliment, à la manière de... qui vous savez !!! pas de quoi s’offusquer et sortir le fusil !!!


                Néo rurale, citadine en réadaptation en milieu « vert », j’admets ne connais rien à rien à l’agriculture, mais suis néanmoins ouverte à toute connaissance et procédure utiles pouvant m’ouvrir les délices des cultures potagères.

                Partant de zéro, il me faut suivre les chemins tracés par des aventuriers verts qui enseigne et partage leurs expériences par vidéo sur le net, car Jardiland et consorts vendent du prêt à planter la plupart du temps, des plants inadaptés au sol et au lieu géographique de l’endroit des plantations et du coup, laissent croire aux gens qu’ils ont deux mains gauches, une ignorance qui fait dire au gens qu’ils n’ont pas « la main verte ».

                La main verte, vous l’avez vous Lermontov ?

                Lancer des graines, ça ne marche pas, j’ai essayé, ils y en a beaucoup qui ont essayé, rien n’a poussé ! La culture potagère est une quasi science exacte,



              • Vipère Vipère 1er mars 2015 23:26

                @Lermontov

                Mea culpa tout est sorti en souligné, je ne suis pas arrivée à décocher, comme sur Word !

                Là où les grands esprits se rencontrent, au milieu du potager... bien évidemment que dès le début du projet, je suis allée chez un revendeur de terre horticole, le plus près de chez moi, lequel m’a dit texto et je cite !

                 (pour mémoire, le lieu était un vrai repoussoir tant les odeurs étaient fétides, juste en dessous de l’odeur des égouts)

                - Je ne livre que les agriculteurs, les particuliers doivent passer par les jardineries !


              • kalachnikov lermontov 1er mars 2015 23:34

                @ Vipère

                Justement la permaculture permet de recadrer l’homme moderne en nous qui est arrivé plus tard mais croit être tout et bouffe tout l’espace.

                Fait ce que je t’ai dit plus haut. 15cm si tu fais ma méthode aussitôt, sinon plus. Car le pb principal va être le sol sec en été ; du coup, les plantes vont chercher via les racines vers le bas et tomber sur la glaise ; mais si le sol est couvert, elles iront sur les côtés. Les plantes ’sentent’ et ’pensent’, tu sais.

                Des particuliers donnent aussi de la terre végétale ; tu t’arranges pour qu’ils te l’amènent contre dédommagement, etc.

                Mais comme tu fais, tu vas te ruiner et en plus te dégoûter du jardinage (beaucoup d’efforts, beaucoup d’argent, peu de résultat)


              • kalachnikov lermontov 1er mars 2015 23:36

                Va sur leboncoin, mot-clef ’terre végétale’ et ta ville, puis département !


              • Vipère Vipère 1er mars 2015 23:44

                @lermontov

                @ Vipère

                « Je te relis et... T’es dingue ? » 

                 Sans doute aussi « dingue » qu’un colibri qui ramène une goutte à chaque voyage pour la bonne cause.

                 J’ai aussi pensé à ramener de la terre de remblai, meilleure que la terre stérile du lieu où j’ambitionne de cultiver, à oublier aussi, du moins pour l’instant, à moins d’ un miracle !

                En revanche, merci pour ton conseil, je vais me renseigner pour savoir si une jardinerie ou un supermarché peut me livrer une grande quantité dès lundi. smiley

                Hélas, j’ai déjà mis en terrine des haricots remontants, pour le reste, je suivrais les conseils du Maestro !



              • kalachnikov lermontov 2 mars 2015 00:01

                Va sur LBC !!!!!!!!!!!!!!!!!!!


              • kalachnikov lermontov 2 mars 2015 00:05

                Jardinerie, supermarket = escrocs !

                Ex : les insecticides, herbicides ; un special rosier, un pour les tomates,etc. Il faut regarder sur l’emballage, c’est le même, la même molécule ! Mais mieux vaut vendre deux bidons plutôt qu’un, non ?


              • alinea alinea 2 mars 2015 00:45

                @Vipère
                oups, je m’immisce !!
                J’ai fait pousser des radis noirs et des carottes, panais et compagnie, dans l’argile !! pour les carottes, et pour les autres aussi, mélanger avec du sable ; plutôt, faire un lit ( pas épais) de sable sous les graines ; sachant que tout se fait peu à peu, que les grands travaux d’hercule ne sont pas les plus probants en jardinerie ; dans chaque trou pour les patates, mettre du compost ; vous n’aurez pas la récolte du siècle, mais, peu à peu, le terrain va s’alléger.
                Donc, au coup par coup, sable, compost, herbes sèches


              • Vipère Vipère 2 mars 2015 01:12

                @lermontov et Alinéa


                D’accord pour le boncoin !

                Et pour finir, au moins pour ce soir, une vidéo de Carol Klein qui m’a inspiré l’envie de jardiner, j’aime sa gaité, son énergie, sa volonté de créer et son infatigable positivité



              • kalachnikov lermontov 2 mars 2015 10:33

                @ Vipère

                Ecoute Alinea. Il n’y a rien d’impossible. Il faut être patient, assidu et être ...intelligent ; quand on parle beau et bien, intelligence, c’est intelligence des choses (comme l’expression ’vivre en bonne intelligence’ = belle entente, beau dialogue). C’est un rapport aux choses : être attentif, observer ; écouter ; comprendre.)


              • cevennevive cevennevive 28 février 2015 12:19

                Et puis, je suis sûre, alinea, que tu as semé une petite graine dans l’esprit de la « fille aux mains sans cal »...


                Une petite graine qui la suivra tout au long de sa vie, se disant à chaque fois que sa vie professionnelle urbaine et moderne la laissera harassée : « ah, vivre dans la nature, faire pousser ses légumes, élever ses propres animaux, écouter le chant des oiseaux !!!... »

                Et une petite voix lui dira peut-être, à elle aussi, citadine et privée de liberté : « tu as vu ce que tu es devenue ? »

                A moins qu’elle ne fasse comme toi et moi : revenir à la terre, à la campagne et au minimalisme.

                Les violettes commencent à fleurir dans mes faïsses. Les oiseaux ont commencé leurs amours. Bientôt nous entendrons le coucou. Loin des guéguerres, des banquiers et de la politique nauséabonde.



                • alinea alinea 28 février 2015 13:14

                  @cevennevive
                  Oui, plein de violettes ici aussi, et les amandiers... le printemps commence bien, ça réveille...
                  Elle était chouette cette fille, sa présence était en harmonie ; c’est pas à chaque fois avec les gens qui passent, même s’ils sont tous gentils et positifs !


                • bakerstreet bakerstreet 28 février 2015 12:21

                  Bon, on en apprend tous les jours, et tant qu’on se fait rouler, c’est encore la garantie qu’on est humain.


                   D’un autre coté, il y a l’air, les champs, les chevaux, la plus grande richesse au monde.

                   Le citadin est obligé de chercher ailleurs que derrière une crinière, ses compléments alimentaires de l’âme : Un guidon de vélo étant un générique.

                  Pendant longtemps j’ai été dubitatif devant l’homéopathie, beaucoup moins maintenant. 
                  Je pense qu’il existe aussi une grande synergie entre le soignant et le soigné, que les animaux comprennent au moins autant que nous. 
                  En clair, si nous voulons vraiment du bien à une personne, et le soulager, la médicament va faire office de connecteur, outre son action dynamique. 
                  Ce qui explique aussi que nous nous doutons de quelque chose, cette ambivalence est dévastatrice, et potentialise le négatif. 

                  • alinea alinea 28 février 2015 13:23

                    e@bakerstreet
                    Une synergie, sûrement, mais ça ne fait pas tout car la grande difficulté de l’homéopathie, c’est de trouver les bonnes « plantes » ! C’est pas facile ; en tout cas le coup des oligo-éléments qu’il n’a pas voulu avaler, m’a renvoyée à mon intuition, ma connaissance de lui et de son histoire, et j’ai trouvé Ignatia ; méconnaissable mon Diego !!


                  • Le p’tit Charles 28 février 2015 12:59

                    Bonjour alinea...Votre avatar..c’est un Boucher ou un Frago... ?


                    • alinea alinea 28 février 2015 13:07

                      @Le p’tit Charles
                      Un Frago !! Perrette et le pot au lait !!


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