@Jean-Pierre Llabrés
« ...qu’aurait-on fait de leurs bénéfices annuels ? Cette question ne se posa jamais puisque ces organismes n’ont générés que des déficits. Pourtant, elle aurait dû être posée sur le plan théorique préalablement à la création des Offices de Commercialisation de Produits Vivriers. »
Ne croyez-vous pas qu’il aurait plutôt fallu commencer par élaborer des modèles qui correspondissent à la mentalité des bénéficiaires, à leurs acquis culturels, à leurs structures mentales et à leur réceptivité à l’innovation ?
Combien de projets ont foiré, en Afrique, parce que leurs initiateurs, pleins de bonne volonté et d’angélisme, ont dit : « Voilà, on fait comme nous et comme pour nous. On met en route, les Africains font comme nous et ça marche comme chez nous. » ?