Je vis dans un pays sismique où statistiquement ça devrait taper au dessus d’une magnitude de 8. Ca fera du dégât et des morts.
En France où il y a des lois, des normes et surtout un PIB important par habitant. Avec un renouvellement de 2% par an de l’immobilier ça mettra du temps pour que ce soit correct.
Le Népal avec un PIB 15-20 fois moindre ne va certainement pas faire mieux.
Chez moi il y a les lois et les normes mais pas le PIB qui va bien. Avant avec peu de population et des maisons en bois pas de problème, maintenant avec une moyenne d’âge de 23 ans, la population devient importante et des maisons parpaings plus dalle en béton ça promet.
D’un coté la surpopulation mondiale dérange et d’un autre une manifestation naturelle qui fait des morts dérange aussi, il faut choisir son camp. Comme j’aide à l’antisismique ici j’ai choisi. Coté surpopulation je n’ai aucun moyen à moins d’avoir des idées génocidaires.
La population augmente avec la disponibilité de l’énergie, le pétrole a passé son pic, (c’est surtout lui qui a permis l’augmentation), le gaz suit. Je peux vous prédire une baisse de la population mondiale, c’est une simple règle de trois. Le risque de réchauffement est avéré, on ne sait pas encore de combien de degrés, les ressources agricoles risquent de diminuer donc la population.
Il y a eu un énorme changement sur terre au niveau ressources alimentaires et territoires après la dernière glaciation. c’est 5° de différence de température terrestre seulement, quand on parle de degrés au niveau de la terre ce n’est pas seulement je mets ou j’enlève un pull.
On a bien profité, les générations futures payeront la notes, ils auront d’autres problèmes que de discuter de la gestion d’un séisme par un pays pauvre.
La seule chose que notre génération actuelle peut faire c’est atténuer les effets de cette baisse. De la façon que c’est emmanché, c’est mal barré, ça risque de se faire dans la douleur.
Bonne nouvelle quand même, l’humanité est passé par un goulot de population de 15.000 individus il y a 70.000 ans et on est là.