@Fergus. Je vous encourage à prendre de la distance d’avec votre subjectivité.
La question demeure : les mauvais profs, on en fait quoi ? Et comment ?
Pourquoi la sélection et l’orientation professionnelle n’ont pas fonctionné correctement ? Quels vices étaient à l’oeuvre dans cet établissement pour que le management soit si mauvais ?
Outre une flore intestinale inamicale et inappropriée, éventuellement compliquée d’un ver solitaire voire d’une maladie de Crohn, la Léopoldine n’avait jamais pu devenir adulte, n’avait jamais appris à respecter ni aimer son corps, respecter ses hormones, respecter ni aimer son prochain..
Quel aurait dû être le dispositif préventif pour dépister ce retard mental et moral ? Et là on a un sacré putain de problème : on n’a ni doctrine ni professionnels capables d’élaborer puis appliquer une politique de prévention en matière de santé mentale.
http://deonto-famille.info/index.php?topic=42.0
Cette immaturité scientifique inexcusable évoque ce qu’était la médecine avant Pasteur et les pasteuriens.