Les second album du LED avec son fameux titre Whole Lotta Love, coup de tonnerre ds les 60th finissantes fut certainement celui qui propulsa le groupe a des niveaux stratosphériques.
Scéniquement le groupe avait la réputation de ne pas ménager son talent par es effets visuels, vocaux, instrumentaux spectaculaires, ni son temps prolongeant généreusement la durée des concerts (ce qui n’était pas loin s’en faut le cas de tous)
Le parcours de Page au sein de la scène anglaise (beck, Clapton, Yardbirds, Faces ..) livre qqs pistes sur l’inspiration du talentueux guitariste et son gout pour les riffs appuyés, rythmes carrés, basses massives, typiques de la brutalité provocatrice affichée du rock anglais,
svt accompagnée de virtuosité
i.e. Cream et sa célèbre reprise Crossroads, Gloria de VM ou Race with the Dévil de gun et bien d’autres ... Get out of my Cloud
Un temps ou les reprises partielles, complètes ne choquaient pas ( Hey joe les versions de Joe de Billy Robers ou Tim Rose n’ont rien selon moi a envier à celle de Hendrix)
WLL une déflagration des sens , Kashmir (oriental et hypnotique)
oui peut être
est ce la lassitude d’avoir trop écouté ces morceaux ou alors cette époque est elle bien définitivement révolue
qqs pièces, inaltérées, méritent ttfois une réécoute,
le. tonique Ramble On, Galow Pôle et sa précision instrumentale, The Batte of Evermore, lyrique (je me demande encore si le titre a inspiré Genesis pour son majestueux The Battle of Epping Forest)
puis Going to California, mélodique et sa souhait vaut autant par la qualité de son interprétation que celle des arrngements
La période couvrant les années 20 aux 60th (même si elle se prolonge qqn peu de ns jours) fut si riche en innovation musicale , paradoxalement ns le devons grandement aux descendants des esclaves noirs qu’il paraitrait vaniteux d’établir 1classement, tt au + afficher des préférences,
c’est un peu le sens de l’article ?
When The Levee Breaks emprunté à Joe Mac Coy et Menphis Minnie (à qui l’on doit aussi If you se my Rooster) accroche grave,
la version de John Roche, réalisée avec une remarquable économie de moyens, opére sur le registre de la nostalgie soulignée par la finesse de l’interprétation
deux versions que tt oppose,
les amateurs de rock blues y trouveront ils leur compte ?