Vous avez parfaitement raison dans vos analyses, qui pointent les contradictions et les sophismes de ces postures ridicules, où les grands écarts font sourires : Jamais on ne s’est tant gargarisé de culture ethnique, au niveau des arts, tout en refusant de voir les hommes qui vont avec. Nous vivons une drôle d’époque, que l’on pourrait appeler de repentance. Ce trauma consécutif aux années noires de la guerre, est comme une de ces croûtes aux genoux, que les gamins grattent, empêchant à la blessure de guérir, pire l’agrandissant, en faisant une nouvelle. Il faudrait pas que ça s’infecte tout de même. Impossibilité de nommer les choses clairement. Comment peut on résoudre un problème à partir du moment que l’on refuse de rentrer dans l’’énoncé certaines données ? Cette hypocrisie rappelle celle que l’on avait pour le sexe à une certaine époque : Défense d’en parler sous aucun prétexte ! ...Freud exploitera à merveille ce fond de commerce du refoulé
Nous voilà pétrifiés par le mot race, qu’à abîme à jamais les coloniaux et les fascistes. On ne l’emploiera donc plus. De même qu’on ne nommera plus jamais un gamin Adolph. Le terme ethnie est plus saillant, mais pose quand même problème à certains, hors leur collection de CD. La culture sous toutes ces formes est pourtant bien en interaction avec les mouvements sociaux, et ceux liés à l’identité et au groupe y travaillent d’évidence. Ca ne fait rien, prière de regarder ailleurs. Réservez votre critique à l’ABC de l’égalité. Le rose et le bleu sont maintenant les seuls couleurs officielles de l’arc en ciel.