@ PIPO, bonjour,
Dsl... je n’ai pas pu m’empêcher de rire, tant c’est exactement ce qu’il fait sous quasiment tous mes articles.
Comme le dit J_C Lavau : « Sait-il qu’il ment ? Ne le sait-il pas ? Futile lorsque l’on connait les charlatans ». (Toutefois, cette futilité n’est applicable pour moi qu’en toute première analyse. Si l’on souhaite combattre ce fléau sans se livrer à une chasse aux sorcières, je pense pour ma part qu’il faut dépasser cette considération, mais en avons nous le temps, les moyens et les capacités ? Cela, je l’ignore. Si la réponse et non, cela donne entièrement raison au postulat de J_C lavau.)
Je puis pourtant vous assurer que JL et moi sommes bien deux personnes bien distinctes.
(Il n’est cependant pas sûr que de son côté, il considère les choses ainsi.)
Plus sérieusement, la question des paradoxes cliniques pathologiques étant l’élément toxique des relations p.n./proie dont le destin peut conduire à la mort psychique (ou physique) de la cible du « paradoxeur », il convient d’en dire un mot. (Un mot de plus et peut-être un article en complément des précédents.)
Il n’existe que trois chemins possibles à la résolution des paradoxes cliniques. Selon les systémiciens, il faut métacommuniquer, c’est-à-dire communiquer sur les règles de la communication. On peut également faire usage du contre-paradoxe tel que défini par l’école de Milan de Mara Selvini Palazzoli. Ou bien suivre la démarche psychanalytique, c’est-à-dire choisir de montrer et d’analyser les paradoxes. "Cette voie, nous précise Racamier, va de
l’explicitation du paradoxe à la mise à jour des contradictions, et de là, à la
mise à jour des conflits que la paradoxalité occultait.«
Les conditions à remplir pour métacommuniquer, utiliser le contre-paradoxe ou dévoiler le paradoxe et l’analyser sont très difficiles à mettre en oeuvre. Il faut notamment de la part du »paradoxeur" (l’émetteur du paradoxe) accepter de commettre des erreurs, des capacités d’introspection et une grande ouverture d’esprit.
On comprend que cela soit difficile, voire impossible à envisager avec un pervers qui adopte la paradoxalité comme système défensif.