Vous m’expliquerez comment la physiologie de votre grec pourra être à géométrie variable, entre fonds structurels, ( premier bénéficiaire et de loin par habitant), et la dette ( premier là aussi sur le podium).
Car au moins il y a une constance dans l’opportunisme
-Donc les liens que vous me donnez, c’est bien beau, mais il y a les liens que l’on peut ouvrir, et ceux qui vous enferme. Et précisément ce sont ceux là que les grecs ont choisi eux mêmes, souvent en trichant d’ailleurs, se faisant magicien dans la science des nœuds, de véritables Houdini !.
-Les liens, je peux vous en donner cent autres, vraiment consternants, entre ceux faisant référence à la corruption si endémique qu’elle en fait rire, autant au niveau du citoyen que des hautes sphères de l’état...Des choses que l’on voit partout, c’est vrai, mais qui prennent là une puissance surprenante, inédite, banalisée
-La ritournelle sur la dette, dont on se sert pour maintenir le peuple dans des liens infâmes, elle a les limites tout de même de l’équilibre possible, et -la pyramide de Ponzi que les grecs ont crée risque fort de tomber sur la tête des créditeurs.
Une chose sur laquelle nous sommes d’accord, c’est bien le fait que l’UE a été une bénédiction pour la Grèce, une chose qui risque à mon avis de déboucher sur un oui. L’outrance c’est bien beau, mais cela a les limites du porte monnaie et de la raison.
Qu’est ce qui va déboucher de tout ça ?
Je me garderais bien de le pronostiquer.
je voudrais bien croire à une sorte de « Bretton woods », où les dettes seraient en partie effacées.
Je dis « les », car il semble qu’on oublie dans cette affaire les autres pays européens, qui ne laisseront pas les grecs s’installer seuls sur le bateau de sauvetage.
L’équité et la justice doivent présider au deal, c’est ainsi que l’Europe survivra.
Traiter seul le problème grec revient à la même chose que l’ignorer, et enverrait de la même façon l’UE sur les récits, en la divisant de la même manière.