@Jeff84
Nier la casse de la FP relève simplement du déni de réalité… ou plus idiotement du méconnaissance du terrain, des conditions de travail, de la précarisation des salariés ayant à prendre un charge un service rendu aux usagers de plus en plus dégradé.
Réductions imaginaires de budgets publics ? Pourquoi imaginaires ? Revenez dans la réalité, prenez le temps de vous intéresser à ses missions de service public, de discuter avec ceux qui l’assument dans des conditions de plus en plus indigentes (rien qu’à l’hôpital public, et on en reparlera).
Toute cette casse délibérée des services publics de santé, d’éducation, etc. sont font au détriment de la motivation au travail, s’accompagne de stress, de burn out, de dépressions chez les salariés et d’une dégradation de la qualité des prestations offertes aux usagers.
C’est une réalité, et qui plus est s’aggrave de façon exponentielle.
Accepter ceci (ou refuser de le prendre en considération) ne peut être que le fruit de la porosité des esprits à une propagande réussie (assez primaire car reposant sur le mépris de l’autre le plus souvent et sur des préjugés immatures) ou alors émanent de personnes qui vivent coupées de toute vie sociale, n’ayant pas d’enfants, n’étant jamais malade... ou de mauvaise foi.
Je penche clairement pour cette dernière option pour ce qui concerne les fossoyeurs idéologiques des services publics pouvant se montrer ça et là sur les différents forums. Ils sont peu nombreux, mais à court d’arguments chiffrés, de témoignages, se contentant de proférer des « c’est pas vrai, la FP est de plus en plus riche et gave des fonctionnaires fainéants ».
Ces idéologues de la casse sacrée,lorsqu’ils devront justifier une réalité encore plus preignante, n’auront bientôt plus d’autres arguments que de nous dire que l’organisation de la société autour de prestation collectives, tels qu’ils se sont développés avec la civilisation, sera destructrice de la société car ne permettant pas aux marchés financiers de se gaver.
Leur argumentaire sur les forums en prend toucement le chemin. En fait, ça y ressemble déjà.
Leur priorité ? La finance sur l’humain.