@jean-jacques rousseau
Merci à vous. J’essaierai effectivement de me tenir dans la ligne que vous me proposez.
Le pseudonyme que vous avez choisi est un signe pour moi, puisque, comme je le montrerai bientôt, Pierre Cot, à l’intérieur même de son rapport à l’Assemblée nationale constituante, n’a pas hésité à se placer sous l’autorité doctrinale de Robespierre.
Votre intervention est d’autant plus importante que je donne ici les résultats de quarante-cinq années de travail.
Je peux bien vous le dire, à vous : en décembre 1969, dans l’amphithéâtre où François Borella dispensait son cours de droit constitutionnel, j’ai tout à coup appris de sa bouche que le général de Gaulle avait violé la Constitution en 1962.
Je n’y ai tout d’abord pas cru. J’ai surtout compris que je ne pourrais jamais transmettre cette information à mes parents... Comme beaucoup de personnes qui avaient connu le temps de la Libération, ils ne pouvaient avoir aucun doute sur l’intégrité morale et politique de cette légende. D’autant que le Général lui-même était encore en vie.
J’ai donc travaillé d’arrache-pied depuis ce temps-là pour embrasser toutes les circonstances qui avaient entouré la vie de ce personnage...
Grâce à Internet, ma compagne, Françoise Petitdemange, et moi, pouvons enfin faire entendre nos voix qui, depuis 1976, ont été dûment étouffées par la presse nationale, régionale et locale, qu’elle soit écrite, radiophonique ou télévisuelle.
A bientôt le plaisir de vous lire encore.