Vous savez, la difficulté ne réside pas dans l’opposition de la bourgeoisie, mais dans celle, ne disons plus le gros mot qui tache de rouge avec prolétaire, de salariés.
ce qu’écrit Pierre Cot est très juste et cela souligne bien l’importance pour les salariés de ne plus exiger leurs droits, mais aussi leurs devoirs au lieu de rester avec l’idée que ces derniers doivent êtres imposé non par le droit (il en découle) mais par la force et la peur du gendarme.
Bref, de convaincre les salariés d’arrêter de se comporter soit comme des enfants, soit comme des machines (forces de l’ordre) mais comme des personnes adultes, c’est à dire, responsable d’eux même et cette responsabilité ne consiste pas à commander autrui, cela c’est le rapport de domination, mais à se commander soi même vis à vis d’autrui en répondant de ses droits et devoirs.
La responsabilité est le seul moyens, la seule valeur qui soit supérieure en tout point de vues à la propriété. Enfin, arriver à faire comprendre aux salariés que la responsabilité est la valeur suprême de l’être humain, ce vers quoi il tend depuis le début de la civilisation.
Qu’il est possible et aujourd’hui nécessaire de construire le système économique et social à partir du principe de responsabilité en lieu et place de la propriété car celle ci est fondamentalement inaccessible au salarié, car on ne peut considérer la propriété d’usage ou d’habitation comme la propriété des moyens de productions, de la même manière qu’on ne peut comparer une épargne de consommation avec une épargne de rentier.