Le suicide civilisationnel commence avec le néo-colonialisme qui engendre ce type de problème. Se focaliser sur ce mal nommé phénomène de « migration », c’est ne voir que le symptôme et passer à côté de la cause, qui est notre ingérence dans toutes les régions du monde, en tant qu’occidentaux qui estiment que celui-ci leur appartient de droit.
En réponse aux guerres et désordres que nous créons, nous avons généré des flux de réfugiés que notre novlangue transforme en « migrants ». Si ce n’est pas à nous de gérer ces réfugiés, alors ce n’est pas à personne. Et dans les deux cas, il est prévisible que ça ne va pas forcément bien se finir, ou en tout cas déboucher sur des conséquences très positives à court terme. Savons-nous prendre nos responsabilités, et commencer par balayer devant nos portes avant celle des autres ? Si c’était le cas, nous aurions probablement évité ce désastre humain permanent qu’est la mondialisation. Au lieu de ça, nous voilà aux prises avec les conséquences de notre irresponsabilité et de nos « idéaux » impérialistes libéraux et « démocratiques ».