La vie est donner sens à l’existant, donc à sa propre existence.
Peu importe le groupe, ce qui détruit, c’est la perte ou l’absence de sens à son existence.
Cela dit, sortez de l’idée selon laquelle le capitalisme dépend de la consommation, il dépend de la propriété et uniquement d’elle. La consommation renvoi à ceux qui peuvent le plus face à ceux qui peuvent le moins, c’est à dire, entre ceux qui sont au gaspillage et ceux qui sont à survivre et donc ne consomment pour ainsi dire pas ou très peu.
L’écrasante majorité des gens du premier groupe ne veulent pas de la guerre et nombre de ceux du second groupe affirment combattre pour la paix !
Bref, même quand on fait la guerre, on affirme que c’est pour faire la paix.
Vous interrogez sur "comment échapper à la tyrannie du mode de vie du premier groupe ?
Autrement dit, comment refuser cette fameuse maxime qui affirme
« profite la vie est courte ! », sans toutefois sombrer dans la
morosité ?"
Une réponse vous est donnée dans mon 1er commentaire à votre adresse.
La réponse est le sens de la responsabilité, c’est à dire, la conscience
de sa propre responsabilité vis-à-vis d’autrui quant à ses droits et
devoirs (non vis-à-vis de soi même, car c’est sa propre souveraineté !).
La responsabilité devant la propriété et non derrière, car dans ce cas là, la responsabilité n’est pas une condition, mais une option, c’est à dire une exception, la règle étant l’irresponsabilité, que vous résumez par la maxime « profite, la vie est courte ! ».
Ici s’ouvre une autre dimension de conscience d’être, c’est à dire, un autre espace logique définit par une relation de causalité, donc, spatio-temporelle.
C’est cette recherche et volonté de rendre réel son idéal que vous pouvez définir comme le second groupe, mais alors il ne faut pas manquer de dire que cet idéal peut se réduire à soi même, pour aller jusqu’à l’universalité. Il se décline potentiellement en autant de groupes qu’il y a d’être humains, mais aussi, dans le partage d’un idéal universel.
Essayez de penser un modèle social, économique et politique sur la base de la responsabilité devant la propriété... Vous risquez d’y rencontrer bien des réponses et peut être des surprises !