@CN46400
Non, c’est juste que votre raisonnement prend la masse monétaire pour une somme constante. Or, si vous suivez l’information, nous sommes sous perfusion monétaire (1000 milliards pour 21 mois avec rumeur de prolongation sic le signataire de tes biftons) en Euroland.
Alors, si c’est pour faire marcher l’armadouillement au son du sénile Attali ou caniche le Drian, je préfère la dignité des eurolandeuses et eurolandeux, ainsi que des migrants, après test anti-terroriste et possibilité d’accueil.
Il reste que, cela peut créer un peu d’inflation. Mais avec des taux de chômage entre 5 et 25%, nous n’y sommes pas encore.
La notion de concurrence n’a rien à faire dans une idéologie qui pense l’économie comme un ensemble de flux. Elle n’est juste qu’un moyen technocratique et du monde de la finance afin de diviser pour régner.
Notamment aujourd’hui, où les medias controllent les individus en les matraquant de peurs (psychopathes, sociopathes, terrorisme, etc), et en évacuant tout débat construit et polémique.
La croissance étant basée sur la notion de confiance, ces choix à contre-sens coupent évidemment énormément de leviers de croissance réelle.
L’Europe est une montagne de duperie, il va bien falloir constater le revers de la médaille.
Si, il y a effectivement des luttes internes dans le monde du travail (mais également entre assistés, employés, administrations et entrepreneurs), mais cela se passe dans la relation économique lors de l’échange ou de la force de la loi.
Votre remarque concerne essentiellement la mise en concurrence délibérée par l’européisation et la mondialisation.