@alinea
Tu confond réalisme et fatalité.
Je suis plus ancré dans le réel que toi, parce que je ne vis pas en décalage avec lui, contrairement à toi et du reste, la quasi totalité de l’humanité.
Mais la chose est difficile à faire percevoir.
Cela veut dire quoi « les rejeter tous sans exception » ?
Cela veut dire sortir de leur nécessité, de leur système de pensée pour se mettre dans celle qui te parle.
La réalité, c’est le présent, c’est le lieu commun de toutes les expériences particulières. Mmais le présent n’est pas figé, il dépend de la vérité qui est l’intention des êtres. Si ton intention est de changer la réalité, alors tu les rejette tous, si ton intention n’est pas de changer la réalité mais de t’en accommoder, alors, tu es dans la fatalité, celle qui te dit d’accepter cette réalité telle quelle et de te satisfaire de voir tes rêves comme des utopies pour les générations futures.
Ce que j’écris là ,n’est pas une opinion, c’est une relation de causalité et elle est implacable.
Tu es la pire ennemi de ceux qui se battent pour faire évoluer les choses et le meilleur soutiens de ceux que tu dis hair, parce que tu n’invite pas au combat, mais au fatalisme, qui par définition, invite, incite et finalement ordonne à la passivité, à l’acceptation de sa propre impuissance.
On ne peut changer la réalité sans d’abord s’être transformé soi même, or, tu ne peux dire avoir changé tout en continuant à défendre une seule personne impliqué dans le système, mais seulement en les rejetant toutes pour le système qu’ils représente. toujours selon le principe de relation de causalité.
Peu importe que dans ta petite vie tu sois humble et affirme vivre en anarchiste, si dans le même temps, tu continue à défendre la nécessité du chef, qu’il soit le sauveur de l’humanité ou non, car même ce dernier fait partie de ce vieux système.
Pourquoi ?
Parce que cela reste encore et toujours un être humain que l’on place au dessus des autres. Peu importe qu’il soit bon, il reste au dessus des autres et appelle un successeur dont personne ne peut affirmer qu’il ne sera pas le destructeur. C’est de lui qu’on attendra l’oracle, la loi, a justice, la bonté ou bien la tyrannie, l’exploitation et la violence.
La société humaine n’a d’avenir que si les humains acceptent de se soumettre non pas à un être, quel qu’il soit, même DIeu d’ailleurs, mais aux principes de vie qu’elle aura identifiés comme étant ceux qui commande à toute vie dans l’Univers, y compris Dieu.
Et ce principe, c’est celui de la relation de causalité, qui commande tout dans l’Univers et duquel nul ne peut s’affranchir, à commencer par Dieu.
Tous mes articles découlent de ce principe et pour l’instant, personne ne s’est vraiment essayé à le prendre en défaut, car c’est impossible sans user de sophisme ou de dissonance cognitive ou de déni de réalité. Mais ce n’est pas moi qui décide du principe et de ce qui en découle, c’est le principe qui me dicte sa loi et soit je l’accepte et me sent en harmonie intérieure, soit je le refuse et la douleur m’envahit par le bais de la conscience. Et si je renonce à ma conscience, alors, c’est que je me suis abandonnée, et tout ce que je pourrai dire ou faire n’y changeront rien tant que je ne reviendrai pas à la source et d’accepter la relation de causalité dans ce qu’elle est et donc exige et non ce que je veux qu’elle soit ,car là, je ne peux y arriver que par le déni ou la dissociation.
Bref, à toi de choisir ta souffrance, celle de nier de mettre ta vérité intérieure devant la réalité pour te guider et être en harmonie intérieure, ou bien de mettre la réalité présente devant ta volonté intérieure et dans ce cas là, devoir combattre ta propre vérité intérieure pour te faire accepter d’être guidé par la réalité extérieure.
Tout n’est que relation de causalité. Chaque phrase écrite est une relation de causalité que nous décrivons. Sujet, objet, complément. Toute relation de causalité est une relation sujet -objet. La vérité, c’est l’être, la réalité, c’est l’objet (c’est infiniment plus complexe, mais c’est déjà presque trop). Sauf si tu inverse toi même la relation et te fait objet de ta réalité et donc donnant à l’objet le rôle du sujet et toi d’en être l’objet. Décuplant ta souffrance et que la majorité des gens anesthésient par la consommation d’objets pour leur faire oublier leur propre objétisation... Tout cela est connu, analyse, disséqué par nombre de personnes de qualités et pourtant, rien n’y fait et ce pour une raison simple, la cause n’est pas changé, or, on ne peut changer un système (chaines de relations de causalités) que par la cause, pas par sa conséquence.
Voilà bien pourquoi je répète sans cesse l’aphorisme de Bossuet
Dieu se rit de ceux qui vénèrent les causes dont ils déplorent les conséquences !
Ou Einstein disant « on ne résous pas un problème avec les mêmes modes de pensées qui l’ont engendré »
Maintenant, reis ton article avec ces deux phrases en tête et tu verra que tu ne fait que te plaindre de conséquences tout en défendant ses causes par le biais de la défense de l’idéal du chef, sauveur de son peuple ou de l’humanité