@Jacques-Robert SIMON
La philosophie traite de tous les sujets qui se portent à la connaissance humaine, dont la science, à partir desquels elle en tirera une conscience.
La science est l’art de l’observation de la nature, donc, essentiellement matérielle.
I en résulte, que la philosophie porte essentiellement sur la conscience et la science sur la connaissance.
Je ne mélange ni l’un ni l’autre, bien au contraire, je les mets en relation causale.
Si on ne peut séparer connaissance et conscience comme le temps et l’espace, c’est qu’ils sont en relation de causalité récurrente et itérative.
Quand je parle du principe de relation de causalité, je parle de ce qui conditionne la pensée humaine, donc, la pensée scientifique elle même.
Je vous invite à réfléchir sur l’hypothèse que le principe de causalité définit par Aristote ne permet pas de comprendre la nature profonde de la réalité de l’Univers et que la raison de l’impasse conceptuelle scientifique (dans tous les domaines, mais avec la mécanique quantique comme vitrine) vient de là.
Einstein le résumait très bien en disant qu’« on ne résous pas un problème avec les mêmes modes de pensées qui l’ont engendré ». Et c’est la raison pour laquelle personne ne comprend et que nulle théorie peut s’imposer à toutes les autres de manière naturelles, incontestable.
Or, autant la science est forte pour tirer des lois en fonction de ses observations, autant elle est faible pour l’interpréter, car cela dépasse l’observation d’une dimension, il faut pouvoir déterminer le processus qui préside aux changements d’échelles. Et seul le principe de relation de causalité le permet (car une dimension ne peut être interprété que par rapport à celles qui l’a précèdent).
En fait, l’évolution se fait par changement d’échelle dimensionnelle, passant d’un niveau à un autre selon un processus physique bien déterminé, pas inconnu de la science, mais par refus, déni de prise de conscience de la science. J’affirme que c’est bien le cogito humain qui s’interdit de comprendre ce que la somme de sa connaissance acquise lui permet de comprendre très facilement dans son principe directeur. Le problème est donc un problème de déni et cela touche tous les domaines, tous les êtres humains collectivement et individuellement. Qui aboutit aux crises majeures actuelles.
Pour faire court, votre domaine d’étude ne se situe pas dans la même dimension d’espace-temps que celle du physicien ou du biologiste, bien que chacune d’elle soit reliée à l’autre.
En fait, le changement de dimension obéit au principe de relation de causalité, c’est à dire, quand une dimension trouve son équilibre et permet l’émergence d’une nouvelle dimension, mû par une nouvelle relation causale directrice, définit en fonction de la relation causale directrice de la dimension précédente. Cela paraît compliqué, mais c’est très simple dans son principe directeur. La difficulté, c’est que certaines sous relations causales nées de la relation directrices, naissent consubstantiellement de la première et donc, ne permet pas de voir le processus de manière lente. Pour décortiquer l’impact d’une balle sur un objet, on utilise des caméras ultra rapide, sans cela, on ne pourrait pas le faire. Mais quand on ne dispose pas de caméra, comment faire ? Seul le cogito permet cette prouesse, mais en respectant, disons, certains protocoles expérimentaux. Ici, ne pas se mentir à soi même !
Le principe de causalité d’Aristote devient le principe de relation de causalité de l’Univers.
Or, le principe fait appel à la récurrence et à l’itération, concepts mathématiques, mais devenus incontournable à la philosophie, parce que cette dernière rejoins la science et même rappelle la religion dans ce qu’on peut appeler la métaphysique.
en l’état actuel, vous pouvez refuser de donner crédit à ce que j’écris, mais avant la fin de l’année vous saurez de quoi il s’agit et vous n’êtes pas au bout de vos surprises.
Mais une chose est certaine, le déphasage entre la connaissance acquise et la conscience du monde dans lequel nous vivons n’est plus tenable, l’écart est trop grand.
Cela veut dire qu’il faut que les deux se mettent en phase coûte que coûte. Et cela passe par le déplacement de la conscience humaine se voulant toujours centre de l’Univers à travers son cogito, à une conscience héliocentrique où l’humain ne conserve que la centralité de sa propre existence et conscience, mais plus celle de l’Univers, donc, où il doit redéfinir ses relations envers ses semblables et les autres formes de vies. S’il s’y refuse, il n’y a qu’une seule alternative, la destruction et le chaos.