Auberge rose ?
Auberge rouge passée
au blanc de Meudon, un excellent produit pour le nettoyage des
résidus de suie que les discours enflammés de socialisme ne
manquent pas de déposer sur les murs de la vénérable maison de la
rue de Solférino qui vacille sous les coups incongrus de ces
psychopathes attachés à des valeurs crépusculaires, une auberge
très vieux rose avant le grand bain de jouvence au bleu de méthylène
du libéralisme moderne !
Bon ! la
jouvence n’est que dans le chef des promoteurs de ce grand retour en
arrière suivant une recette qui remonte aux tout débuts du
capitalisme.
Auberge espagnole aussi, c’est le cas de le dire,
où chacun amène son grigri, censé revitaliser l’organisme en état
de débilité clinique avec l’aide de la Providence chargée de
ramener en France la prospérité par la taille et la gabelle.
Bref, on prévoit
une belle gamelle et on aiguise les couteaux, on prépare son paquetage
et, dans l’espoir d’éviter les poubelles de l’histoire, on lance à tout hasard des idées de têtes-de-pont vers des
rivages hospitaliers