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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 21 juin 13:45

    Mis à part un physique assez agréable et sa pensée politique – assez cocardière donc passablement désuète - qui justifie, semble-t-il, des ondulations tactiques dont elle n’a pas l’exclusivité ( un Wauquiez leur doit à la fois son ascension au sein de ce qu’il reste de son parti et sa descente de popularité dans l’opinion ) quels sont vraiment ses mérites qui justifient un tel article de promotion ?

    Elle affiche ses origines juives ( et endosse accessoirement les exactions israéliennes ), ce qui est fort bien surtout dans une sphère politique où, au moindre faux pas de sa part, on aurait vite fait de les lui reprocher mais elle refuse que d’autres affichent les leurs en portant un foulard – appelé pour la bonne cause voile - aussi discret pût-il être comme celui des Iraniennes de Téhéran par exemple.

    Je ne sais si elle fera carrière mais, en tout cas, il est peu probable que cela se fasse dans l’ombre de Phillippot auquel je ne vois pas de grand avenir ou alors le même que celui de François Asselineau, gourou d’une secte sans réelle audience.



  • Elliot Elliot 13 juin 13:41

     

     Bonjour, Fergus

    Il y a aussi des obsédés de l’Islam parmi les rédacteurs, des chevaliers blancs qui se croient investis d’une mission, la première étant de de dessiller les yeux de leurs compatriotes sur le danger supposé de l’inéluctable grand remplacement. 

    Le moindre fait divers est recensé, scruté puis, s’il ressortit aux critères qui motivent essentiellement ces plumitifs dans leur production « littéraire », il est examiné , analysé à la loupiote de leur préventions anti-musulmanes et il fait l’objet d’un article plus ou moins bien torché où d’un détail insignifiant par lui-même sont tirées des conclusions catastrophiques pour l’avenir de la France.

    Ces prêcheurs de tempête et accessoirement de haine ( la haine n’étant que le carburant visant à alimenter leur dessein politique ou simplement leur ego de pythie annonçant les pires calamités ) font régulièrement leurs devoirs sur Agoravox rencontrant les souhaits de leurs indéfectibles soutiens dont la connaissance de la langue française est d’ailleurs parfois inversement proportionnelle à la fière identité qu’ils revendiquent de manière tonitruante .

    Maintenant la liberté d ‘expression de ces collaborateurs ne peut en aucune manière être entravée car ils expriment une vérité qui est celle de nombreux Français et est de ce fait légitime sinon pertinente.

    Sont-ils eux-mêmes persuadés des calembredaines dont ils se font l’écho ou sont-ce simplement des manipulateurs allant dans le sens de ce qu’ils croient être l’air du temps : je ne sais et pour leur bonne santé mentale je souhaiterais que cela soit la deuxième branche de l’alternative qui fût vraie.

    Toujours est-il qu’il est rassurant d’avoir de temps en temps des articles qui ne sont pas anxiogènes, qui traitent de sujets périphériques voire futiles, qui chantent le terroir et enchantent l’esprit par leur fraîcheur. 

    Pour ma part, je modère assez peu et jamais pour des raisons politiques. 

    Mes refus – d’ailleurs pas nécessairement suivis – sont toujours motivés quand j’estime que l’auteur prend des libertés avec les règles de la syntaxe française , le charabia n’ayant à mon sens pas sa place sur un organe de presse qui se doit d’être respectueux de la langue française ( cela vaut évidemment pour les articles et pas pour les commentaires qui doivent rester libres quelles que soient leurs outrances )



  • Elliot Elliot 12 juin 16:05

    L’article est fort long, par endroits brillant mais je crains à le lire que cette redéfinition de la Gauche à laquelle l’auteur appelle en développant une pensée complexe et des références nombreuses ne donne lieu, s’il était suivi, à d’interminables gloses et débats dont ne sortirait qu’un innommable fouillis.

    Partir des réalités, c’est bien mais comme il n’existe pas de manière univoque de les appréhender ( certains adorent le petit bout de la lorgnette quand d’autres gomment celles qu’ils ne peuvent ou ne veulent voir ), il faut un minimum de méthode et c’est probablement la France Insoumise qui permet le mieux dans un cadre prédéfini ( c’est indispensable pour éviter le foutoir ) de donner écho à une nouvelle société qui tente d’émerger, en balbutiant, en tâtonnant, en se trompant parfois ou souvent mais en tirant les leçons de ses échecs



  • Elliot Elliot 8 juin 15:07

    Internet est effectivement un outil, un outil à manier avec précaution. Tout comme le portable qui est à la fois outil et moyen de communication téléphonique. 

    Je suis toujours stupéfait de voir dans la rue le nombre de personnes en train de téléphoner ou de répondre à un appel, voire de jouer à des jeux sans considération pour ceux qu’ils croisent ou bousculent dans leur précipitation distraite à se livrer à leur sport favori : parler.

    Parler de quoi, on se le demanderait bien mais on a peu de chances de se tromper en se risquant à dire que ce sont des futilités, des banalités érigées par eux au rang de nécessités quasi vitales.

    Je me suis toujours demandé comment auraient fait ces gens au bon temps de ma jeunesse où le téléphone fixe n’avait pas encore envahi les maisons et où il en coûtait de devoir se rendre à une cabine téléphonique ou au café du coin pour passer un coup de fil qui était, lui, la plupart du temps impérieux.

    Les gens alors se parlaient le soir à la veillée, ils narraient de petites anecdotes savoureuses pour meubler les soirées que n’avait pas encore envahi non plus la télévision qui ne se développa vraiment qu’au début des années soixante du défunt siècle.

    Aujourd’hui paradoxalement les gens, étrangers l’un à l’autre, ne se parlent plus sinon via leur portable auquel ils confient sans doute leurs états d’âme si tant est qu’à notre époque la confession soit encore de mode.

    Comme tout le monde j’ai maintenant mon portable, les cabines téléphoniques ont disparu et, si je suis dans le besoin d’une aide immédiate, le progrès l’a donné les outils pour l’obtenir.

    Ceux qui n’ont pas les moyens de s’équiper, s’il en existe car même des clochards ont leur portable, sont dès lors exclus du monde des vivants, ils échappent aux statistiques sinon celles des laissés pour compte, de ceux qui n’existent pour personne et a fortiori pour les pouvoirs publics.

    Comme de bien entendu, ma présence ici en atteste, je fréquente le Net mais je garde jalousement le contact avec le papier. J’ai refusé un abonnement numérique à mon journal que je préfère feuilleter le matin au petit déjeuner et sans lequel ce dernier deviendrait une corvée à bâcler au plus vite.

    Je préfère aussi le contact physique avec le livre objet plutôt que sa version électronique que je ne dédaigne pas pour autant car on transporte en quelque sorte sa bibliothèque avec soi en vacances sans qu’il en pèse bien lourd avec les lignes aériennes qui vous limitent drastiquement en bagages ou vous font payer au prix fort tout dépassement.



  • Elliot Elliot 6 juin 17:48

    @moderatus

    Je vous prie de bien vouloir m’excuser d’être intervenu sur votre article. Ma faiblesse est coupable.

    Je n’aurais pas dû donner mon opinion face à quelqu’un avec qui tout dialogue est effectivement impossible, quelqu’un qui considère que le degré de violence auquel un délinquant est soumis de la part des forces de l’ordre peut varier en intensité selon que ce délinquant est d’origine immigrée et noir de surcroît.

    Vous légitimez - entre les lignes toujours car vous n’avez même pas le courage des opinions bien tranchées, vous ménageant ainsi toujours une porte de sortie – la violence légale envers les plus faibles qui sont aussi ceux par qui arrive tout le malheur.

    Je vous laisserai donc convoquer la bassesse à laquelle aspirent manifestement vos plus indéfectibles soutiens puisque c’est hélas ! l’essentiel de votre production. 

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