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Elliot

Elliot

Philologue. Acheteur retraité de la sidérurgie. Belge de nationalité, francophone par le hasard de la naissance et francophile par choix politique.
 
 
De Gauche et marxiste. 
" Une des grâces de la France qui en a tant, c'est qu'elle n'est pas seule mais entourée de plusieurs Frances. Elle siège au milieu de ses filles, la Wallonne, la Savoyarde... 
" La France mère a changé, ses filles ont peu changé. C'est chose touchante de revoir la mère toujours jeune en ses filles, d'y retrouver,en face de celle-ci, sérieuse et soucieuse de garder la vivacité, la gaieté, la grâce du cœur, tous ces charmants défauts dont nous nous corrigeons et que le monde aimait en nous avnat que nous fussions sages.
Il est juste de dire que la Meuse est française tant qu'elle peut. Elle tourne à Sedan, à Mézières comme pour s'éloigner du Luxembourg. Entraînée par sa pente, il lui faut bien couler aux Pays-Bas, se mêler, bon gré mal gré, d'eaux allemandes ; n'importe, elle est toujours française jusqu'à ce qu'elle ait porté sa grande Liège, dernière alluvion de la patrie. "
Jules Michelet 
Histoire de France 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2015
  • Modérateur depuis le 03/11/2015
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Derniers commentaires



  • Elliot Elliot 10 octobre 14:28

    Liège est restée sombre avec la noirceur issue de l’amont du fleuve où s’étaient installées ce qui fera la richesse de la région ( qui fut - fugit irreparile tempus - l’une des plus riches d’Europe au début du XXe siècle ) les entreprises sidérurgiques et métallurgiques qui crachaient leurs poussières, leur suie qu’apportaient sur la ville les vents d’ouest avec les jeux de lumière flamboyante des hauts fourneaux en activité que reflétaient les nuages de mauvais temps ... 

    Mais la ville bien que balafrée de traînées grisâtres, fruits de l’activité industrielle, n’en demeurait pas moins joyeuse et belle et accueillante à tous ceux qui venaient apporter leur force de travail tant des campagnes d’alentour que des confins de la Russie et du pourtour méditerranéen pour développer sa prospérité.

    Mort trop tôt, Brel n’aura pas pu chanter la lente descente aux enfers de la région, la mélancolie des usines qui ferment, du chômage qui augmente, de la ville qui se meurt, étouffée dans le souvenir de ses jeunes et belles années.

    Mais l’enthousiasme de ses habitants, leur gentillesse, le fait que la ville est composée maintenant de tant d’ethnies - disparates et pourtant si semblables - qui ont trouvé refuge dans ses quartiers endormis mais qui maintenant revivent dans l’espoir d’un nouveau départ, tout cet ensemble de planètes bien alignées est porteur d’espoir.

    Imperturbable, la Meuse continue de battre les berges de la cité et, témoins d’un passé récent et lestées des projets d’avenir, les allèges de se croiser entre deux ponts.

    Et pour tout arranger, il ne neige plus qu’exceptionnellement.



  • Elliot Elliot 6 octobre 12:50

    Il est assez curieux de soutenir à la fois la culture du débat et de s’en prendre à ceux qui adhèrent aux propositions du « chef » qu’ils se sont choisi et qui le font savoir peut-être un peu trop vivement mais c’est le propre des débats un peu profonds que d’être enflammés.

    L’essentiel est que l’on se retrouve tous à la fin sur des propositions qui sont en accord avec la sensibilité inhérente à cette force des Insoumis et qui s’articule sur les notions de solidarité internationaliste.

    Je ne sais à qui vous faites allusion même si je crois voir à quoi : il s’agirait des discussions autour de la ligne défendue en Allemagne par Madame Wagenknecht et caricaturée de ce côté-ci du Rhin comme anti-immigrés, comme s’il s’agissait d’un énième avatar de l’idéologie du rejet raciste qui fait les beaux jours du Front National, donc en somme le problème posé serait de courir sur les plates-bandes lepénistes comme un vulgaire Wauquiez.

    Il est certain que la France Insoumise se démarque de la caricature du mouvement allemand « Aufstehen » telle que rapportée par des Médias trop heureux d’enfoncer un coin même au détriment de la vérité.

    Mais il y a par contre des débats entre ceux qui veulent, naïvement en conformité avec leur engagement humaniste, l’ouverture inconditionnelle des frontières et ceux qui veulent une vraie définition du droit d’asile et le respect de critères universellement reconnus même si l’on rechigne à les appliquer un peu partout sur la planète.

    L’hypocrisie n’est en tout cas pas du côté de la France Insoumise où il y a débat mais pas, à ce que j’en connaisse, crêpage de chignons entraînant des ruptures irrémédiables...



  • Elliot Elliot 30 septembre 20:09

    @DACH

     J’ai revisionné l’extrait – qui n’a pas été diffusé sinon par les soins de Madame Sy - je ne vois rien qui puisse se résumer dans l’interprétation que vous donnez. 

    Pour clore la discussion je répète que Zemmour est pour moi volontairement ou par aveuglement un agent de forces hostiles à la cohésion nationale.



  • Elliot Elliot 30 septembre 17:15

    @DACH

     Dans quelle langue dois-je vous faire comprendre que je ne regarde pas l’émission et que seule l’affaire du prénom battue et rebattue sur les médias m’a fait connaître une des protagonistes donc je ne connais pas le contexte mais de toute manière et quel que soit ce contexte la réponse de Zemmour est ridicule.



  • Elliot Elliot 28 septembre 23:35

    @Sharpshooter - Snoopy86

     Si vous avez manifestement des notions de géographie, iI vous aura sans doute échappé que les esquifs voguent vers l’Italie et non vers la Tunisie et qu’ils sont récupérés dans des zones contiguës ( voire au-delà) à l’île de Lampedusa et non au long des côtes de la Tunisie.

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