Suite donc ...
Votre point -5-
Il ne faut pas faire un amalgame mal venu. Vous mélangez l’impôt
des structures économiques et celui des personnes… de plus le mot « bourgeois »
est malvenu puisque ceux qui ont crée les regles fiscales sont des élus des
citoyens donc les représentent.
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Les structures économiques (les sociétés) paient
leurs impôts normalement, mais utilisent tous les méandres de la loi pour
baisser les taux ou s’affranchir de leurs obligations fiscales. Une société n’est
pas une personne, elle n’a pas de réflexion en elle-même… elle a une
comptabilité, elle applique les règles qui lui sont imposées. C’est pour cela
que je vous ai expliqué que ce sont les règles qu’il faut changer ou adapter.
Si demain on met en place des règles de compensation des
cotisations sociale pour les travailleurs détachées, les sociétés paieront ces
compensations.
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Les personnes sont intégralement soumise aux règles
du fiscales et paient leur impôts. S’il y a des évasions fiscales, c’est aux
organismes de contrôle et de répression d’agir. Vous ne pouvez pas accuser la société
globalement, si quelques un enfreignent la loi et au passage jeter le bébé avec
l’eau du bain. Les fraudeurs sont coupables et sont condamnes lorsqu’ils se
font attraper. C’est vrai dans un pays capitaliste comme dans un pays communiste,
même si la fraude ne concerne pas directement une dette fiscale.
Votre point -6- Voir plus haut le point -4-
Depuis quand n’avez-vous plus voté ?
Votre point -7-
Pourquoi, pourquoi…. Tout simplement parce que vous vous
trompez de cible.
Ce n’est en aucun cas le système capitaliste qui est mis en
cause, mais la financiarisation du système qui pose problème.
Cette financiarisation, outre qu’elle oblige toute activité économique
a uniformisé (vers le haut) la rentabilité d’une quelconque activité… et en la déconnectant de l’obligation sociale
de fournir bien et service a la société (le tissus social)…. Entraine des
distorsions qui deviennent insoutenables.
On ne peut exiger d’un boulanger, par exemple d’avoir des
marges équivalentes a celles d’une banque… et pourtant c’est ce qu’il se passe,
puisque plus personne n’accepte de voir son travail dévalorisé (par
comparaison).
Un autre effet pervers de cette financiarisation est
manifestement la perte de richesse entrainée par le drainage qu’effectuent
banques, societe de crédit et bourses au
profit de place de marché excentrée.
Je l’ai expliqué par ailleurs, chaque fois que votre
boulanger achète un nouveau four a crédit, les intérêts versés a sa banques
sont « remontés » vers les sièges et donc vers les places de marchés…
donc ne sont pas réinvestis sur place.
La libre circulation des capitaux, sans contrôle ni couts
est une formidable pompe aspirante a richesse qui induit de la pauvreté, freine
le développement et donc participe activement au chômage.
Ce n’est donc pas d’éliminer le capitalisme qui faut, mais
de réglementer au plus vite ces transfert de capitaux, et au passage créer des
nouvelles formes juridiques d’entreprises pour favoriser autant que faire se
peut l’actionnariat local, pour que les dividendes (donc la richesse) restent
et s’investissent sur place.
Voila, j’ai été court, c’est d’autant plus dur qu’une
tablette n’est pas faite pour tant de texte.