@Sarah
Mon intention dans cet article partait du « Hidjab Day » comme une forme d’initiation à la soumission artificiellement créée, mais peut-être à dessein, par des femmes pour des femmes sous couvert d’une ouverture et d’une tolérance à l’autre.
La soumission était alors reprise avec le concept de dhimmitude, qui selon moi, pourrait-être un qualificatif actuel de celles et ceux qui, toujours sous couvert d’ouverture d’esprit et de tolérance, acceptent que les limites soient de plus en plus repoussées. Qu’une religion, en notre temps l’islam, prenne de plus en plus de place dans notre société et influence de plus en plus les rapports homme/femme donc l’équilibre même de la société. D’où la référence à l’agression d’une femme parce qu’elle n’était possiblement pas habillée de manière convenable et pudique.
Le passage dont vous faites état se voulait un élargissement par rapport à toutes les religions monothéistes, et non pas une en particulier qui serait stigmatisée. Religions qui, je pense, cherchent à imposer un prisme orienté et biaisé dans la compréhension du monde, de la place de la femme par rapport à l’homme, de la place de l’Homme sur la Terre qui l’accueille et de sa capacité de créativité et malheureusement de destructivité, surtout quand il se croit l’œuvre d’un dieu. Alors que ces religions ne me semblent, en essayant d’en tirer l’essence, qu’un formidable mécanisme de défense institutionnalisé pour lutter contre les angoisses de mort d’êtres humains, organismes à durée de vie très limitée, et construisant au passage une formidable machinerie à créer de la domination et de la soumission.
Enfin, je faisais référence à l’islamophobie comme argument massue pour empêcher toute pensée critique vis-à-vis d’une pensée religieuse et donc un outil de soumission passive à celle-ci. Pour faire barrage à une appréhension du monde respectueuse de la Terre et des êtres humains sans besoin de référence à un quelconque dieu ou à une quelconque religion.
Certainement ce premier article aurait mérité d’être plus développé de manière à en assurer une meilleure compréhension. Ouvrir son esprit dans le respect sans besoin de le soumettre à une idéologie religieuse.