Changer des milliers
de réservoirs de bactéries (inoffensives ?) tous les mois : qui
le fera et surtout qui paiera ces ampoules et les nombreux salaires
afférents à l’opération ?
C’est le retour
des lampes à huile du dix-huitième siècle, remplacées par les
bec-de-gaz au siècle suivant, lesquels étaient alimentés par
tuyau m^eme s’ils fallait les allumer et les éteindre à la main !
Sans compter que ces
bactéries ne donneront qu’ne lumière monochrome pas plus
brillante que les aiguilles phosphorescentes des réveils
d’autrefois.
L’avenir est, pour
les lieux isolés, aux diodes électroluminescentes, à rendement
amélioré, alimentées à la rigueur par des batteries au lithium
(supportant davantage de charges-décharges qu’actuellement),
rechargées le jour par des panneaux solaires à haut rendement et ne
se déclenchant qu’à la nuit (elles pourront être connectées à
un réseau informatique hertzien pour recevoir des ordres).