@devphil
Merci, n’allez pas croire que je suis un spécialiste. Le sujet questionne, il est historiquement intéressant, et révèle la complexité de cette mouvance politique, ce qui nous change du « roman national » simpliste des bisounours sionistes ... 
Certains facteurs, étrangers à l’idéologie sioniste on peut dire, du moins en apparence, ont cependant contribué en partie à ses objectifs « territorialistes ». A l’époque de Mein Kampf, il est assez évident que la Alya ne soulevait pas les foules, et ne faisait pas recette, au point que cette immigration très modeste n’était peut-être même presque pas perceptible (?) en Allemagne.
Aux origines d’Israël : Entre nationalisme et socialisme
Par Zeev Sternhell
« Il convient de préciser que sur les 2 400 000 juifs qui ont quitté l’Europe centrale et l’Europe de l’Est jusqu’en 1924 - année où les États-Unis ferment leurs portes à l’émigration libre -, de 40 000 à 50 000 seulement se sont dirigés vers la Palestine. Cela n’a commencé à devenir un pays d’immigration pour les Juifs d’Europe orientale et centrale que vers le milieu des années 1920. Entre les deux guerres, près de 340 000 immigrants sont arrivés en Palestine (189). »