Monsanto continue de
gagner de l’argent en vendant son produit, n’en déplaise à joletaxi
toujours d’autant plus suffisant qu’il est incompétent : ce n’est
pas parce que le secret de fabrication ou le brevet la réservant au
seul dépositaire, (sauf qu’il peut accorder des licences d’une
molécule) est tombé dans le domaine public que d’autres chimistes
sont intéressés de lier leur nom à un produit aussi toxique !
Et il faut des
investissements importants pour que l’usine de fabrication
n’empoisonne pas ses travailleurs ni l’environnement autour d’elle,
investissements qui obéreraient pour longtemps tout espoir de
bénéfice net surtout que l’interdiction du produit pointe quand
même à l’horizon !
Mais Monsanto n’est
pas le seul à vouloir proroger l’utilisation du glyphosate : il y a
aussi les agriculteurs productivistes qui sont dans la nasse : pour
produire de grande quantité de maïs transgénique résistant au
Round up sans que les champs soient envahis de « mauvaises »
herbes qui réduisent fortement la récolte, il leur faut utiliser le
complément de ces semences artificielles, le désherbant spécifique.
Nul doute que la
FNSEA appuyé discrètement le lobbying de Monsanto.