@jpm
plutôt que subjectivité, il vaut mieux parler de relation. Cette dernière définissant le rapport entre l’objet et le sujet.
Le problème avec le principe de la propriété, c’est qu’elle est exclusive, la propriété est antinomique avec la communauté. Cela signifie qu’elle ne avoir qu’un rapport de domination vis à vis de la communauté.
Autrement-dit, la propriété économique vise a s’approprier le plus d’espace commun afin d’accroitre son propre temps de vie en exploitant celui d’autrui à son profit personnel.
Conséquence, si vous imposez une juste redistribution des richesses produites en fonction du mérite personnel, vous n’avez d’autres solutions que de contrôler la propriété économique, mais en faisa t cela, vous videz la propriété de sa raison d’être, soit, exploiter autrui à son profit personnel.
Vous êtes face à une contradiction insoluble car fondé sur le principe du tiers exclu. Pour l’imager, vous pouvez jouer deux parties d’échecs en même temps sur deux plateaux, mais pas sur un même plateau. On peut aussi prendre la parabole de la chèvre et du choux. Ainsi, vous devez subordonner l’un à l’autre. Ici, c’est le même principe, vous ne pouvez pas en même temps favoriser la propriété économique et en même temps le lien social puisque l’une est exclusive quand l’autre est inclusive et ce, pour la même chose, soit la production et répartition de la richesse produite. C’est la raison fondamentale des crises systémiques du capitalisme qu’elle résorbe par la guerre.. L’après guerre a été une exception, dû à des circonstances exceptionnelles, mais dire que le capitalisme a permis la réduction de la pauvreté est une insulte à l’intelligence, en tous cas la mienne ! Ceci car un système capable de créer l’abondance jusqu’au gaspillage de masse ne peut se vanter du maintient d’un fort taux de pauvreté. Ce qui suffit à invalider l’idée qu’on puisse contrôler et moraliser ce système.
l’élite bourgeoise le sait pertinemment et leur chance est que les autres ne le savent pas ou ne veulent pas le voir.