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Commentaire de philippe baron-abrioux

sur Réponse à « Valeurs actuelles » sur les « destructeurs » de l'école publique


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philippe baron-abrioux 13 septembre 2016 12:05

@njama

 BONJOUR ,

  si vous lisez bien ce que j’ai écrit je n’étais que maitre auxiliaire en Guyane( et c’était en 1978)  et lors de ce C.D.D , j’avais noté des problèmes de santé que j’ai en son temps signalés à la direction comme pouvant perturber les possibilités d’acquisition des élèves .

 JE N ’ETAIS QUE ;en quoi cette restriction et cette pointe péjorative devait elle m’empêcher de signaler ce que je percevais : il y a des enseignants quel que soit leur statut qui peuvent encore se sentir concernés par la santé des élèves qu’ils accueillent ou doivent ils se boucher les yeux et les oreilles ?

 « vous HALLUCINEZ » quand après la visite médicale que j’avais réussi à mettre en place pour les jeunes que j’accueillais , les résultats m’ont été communiqués .

 moi aussi j’ai « HALLUCINE » de constater que l’on pouvait encore« fabriquer » des illettrés par carences graves d’un système qui aurait pu comme moi constater très facilement ET DEPUIS BIEN LONGTEMPS les causes physiques de tels dégâts .

 là encore si vous lisez
je n’ai jamais écrit que c’était la C.P.A.M de la Gironde qui me les avait communiqués . il se trouve que ce sont les jeunes eux mêmes qui m’en ont parlé .

 surprise pour vous de constater que des jeunes puissent évoquer avec leur formateur référent de tels éléments ?

 peut être incroyable pour vous mais on peut aussi penser que la confiance mutuelle installée entre eux et moi l’a permis !

  vous voulez la date , c’était en 1993 et le cas de tuberculose constaté a même provoqué selon l’exigence de la C.P.A.M ,une visite médicale avec radioscopie pulmonaire de tout le personnel de l’association et de l’ensemble des stagiaires en formation qui auraient pu ou avaient été en contact avec le jeune concerné soit environ 180 personnes : puisque la date vous intéresse , c’était en 1993 , l’association s’appelait I.R.F.A.C et elle était situé cours de la Martinique à Bordeaux .

si vous voulez d’autres précisions je suis à votre disposition même si en Guyane , je n’étais que, selon vos écrits , M.A et en Gironde simple formateur qui essayait de réparer quelques erreurs de diagnostic et des carences qui pénalisaient des jeunes .

les carnets de santé nous ont été transmis ( en toute confiance et discrétion ) par presque tous les stagiaires et nous les avons présentés au centre Emeraude de la C.P.AM où a eu lieu le bilan de santé .

 j’ajoute que dans l’équipe nous avions intégré deux orthophonistes , un technicien en expression corporelle , un médecin de prévention (une fois par mois ou en cas de besoin , bénévole ) , une calligraphe , un psychologue (pour des entretiens individuels hebdomadaires à la demande ) , deux assistantes sociales et deux éducateurs de prévention de l’A.P.C.L.P basés dans le quartier Bacalan sous le pont d’Aquitaine .

 les locaux situés cité Claveau , jouxtant le C.M.S, étaient mis à notre disposition par la mairie de Bordeaux et une des conseillères , elle même assistante sociale faisait partie du groupe d’appui .*

 le président d’honneur de cette association était un ancien préfet I.G.A.M.E du département , que j’avais connu bien longtemps avant et qui a d’emblée accepté cette fonction .

 j’espère en vous répondant vous avoir donné tous les éléments nécessaires à la bonne compréhension de ce que j’avais écrit et que vous aurez ainsi fait la distinction entre mon poste en Guyane en tant que M.A , seulement ou que ,selon votre choix , et mon activité de formateur en Gironde .

 bonne fin de journée !

 , P.B.A

 

 


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