dans la lignée ses prédécesseurs et modèles revendiqués.Quand aux textes , entre bleuettes à la bien pensance pacifiste (tardive) en vogue à l’époque, ou sentimentales suivies au fil de son parcours de logorrhées, parfois chaotiques, aux accents de dénonciation sociale (mais pas trop) à la connotation urbaine et intellectualisante,
que dire sinon qu’il s’git d’un parcours individuel qui a fini par lasser son public.
Le plus intéressant, chez Dylan, reste sa propension au mysticisme,
lequel affleure dès ses premières compositions, flamboyant en fin de parcours (carrière).
titre auquel l’on pourrait associer Knocking on Heaven’s Door, She Belongs to Me (sur ce dernier point le titre établit un lien avec le sexisme absolu de Lady Lay)
A-t-il marqué son époque ? en tant qu’individualité, probablement,
à la manière de Fellini dont le nom surgissait à tout propos durant les 80ties et s’avère de nos jours totalement ignoré, dévalué.
Lorsque l’on parcourt l’histoire de la musique de variété, Anglo-US notamment, il est très rare de s’arrêter sur un titre de Dylan,
mais cela arrive quelques fois et l’on se surprend a apprécier de nouveau quelques refrains, sans plus ...
et sans réelle émotion autre que de réaliser la profonde inutilité de la nostalgie.
Dylan aura moins marqué, et c’est peu dire, l’histoire de la musique ou de quoi que se soit (lui même se défend ardemment d’avoir été un auteur de protest songs) que Finkelkraut* celle de la pensée philosophique et sociale, pour ttes sortes de bonnes ou discutables raisons.
C’est très bien ainsi à l’exception d’un fait l’attribution du fameux prix qui déprécie tout à la fois l’institution et l’artiste.
* lequel vocalise à merveille ses indignations suite aux choix du jury Prix nobel.