@microf
occasionnellement on aime la francophonie ... bien que subsistent encore quelques descendants de leurs ancêtres les gaulois, que la France compte quelques « travailleurs camerounais », que le Cameroun francophone (mais pas que) pourrait bien devoir nous accueillir si d’aventure un jour une fois l’avancée des glaces polaires nous obligeaient à migrer (ça s’fait) et puis plus généralement parce que c’est plus facile de vivre la mondialisation avec ceux qui parlent la même langue, et que par ouverture d’esprit, parce que des ONG sont sur le terrain, dans des villages aux côtés de la diaspora camerounaise et connaissent bien ce problème qui crée un désert d’enseignants qui logent bien souvent dans des petits réduits « chez l’habitant », alors que paradoxalement le chômage devrait raisonnablement repeupler ces zones où la nourriture est abondante,
pour toutes ces raisons, merci à l’auteur de publier sa détresse que nous partageons avec la population camerounaise, aussi complexe que soit la bonne solution.