Israël est le pays le plus médiatisé du monde, deux fois
plus de journalistes que sur toute l’Afrique. Le moindre événement qui s’y
passe est immédiatement répercuté dans le monde entier en temps réel, alors qu’il
y a tellement de « guerres oubliées » sauvages et meurtrières qui se
déroulent à l’abri des caméras. Après avoir été exclu de l’histoire, le peuple
d’Israël que l’on croyait fossilisé,
demeure le point de focalisation de l’inconscient collectif de l’humanité. Tel
un miroir, ce pays tant convoité, attire les regards du monde entier qui
projette ainsi ses haines, ses angoisses et ses propres turpitudes dans
l’espoir de les attribuer à l’Autre, cet Autre qui demeure toujours, le Juif,
devenu aujourd’hui Israélien !. Mais ce petit pays porte en lui tous les
espoirs d’un monde angoissé, traumatisé et déprimé.
L’antisionisme est devenu une mode, un business, une
politique voire une religion dans le monde. Israël est un bastion
d’inspiration, de curiosité, de diligence et d’excellence.
L’homme, lui, s’est simplement avéré être un outil : un
Juif, lâche, instrumentalisé par des non-Juifs, avides de repentances
israéliennes.
Chaque
instant le confirme : l’antisionisme et l’anti-israélisme forment un
consensus planétaire. Les télévisions, les radios, les journaux s’en font
l’écho permanent. Ils semblent aussi naturels que l’air que l’on respire. La
diabolisation sans nuances d’Israël est le pain quotidien des médias. Qu’Israël
soit le Mal semble aller de soi.
Le leitmotiv : une rencontre entre un soldat de Tsahal
et un Palestinien en général a toujours un des épilogues suivants : un
assassinat (un massacre ou un martyre) ou une victoire héroïque. Le soldat fera
de son mieux pour tuer ; le Palestinien fera tout pour lutter.
Un autre scénario, prêt à l’emploi, peu importe les faits,
est lui beaucoup plus crédible, les soldats ont l’intention de tuer autant de
personnes que possible.
Les médias européens s’acharnent à masquer la vérité. Il est
vrai qu’ils sont aidés en cela par une certaine gauche israélienne sans tenir
compte de l’intérêt primordial de leur propre pays.
Chez
les ennemis d’Israël, la perversion caractéristique a fait fusionner la Shoah, le sionisme et Israël
en un seul bloc de mal intégral, inacceptable dont il faut souhaiter la
disparition.
La
preuve : la fausse nouvelle du massacre de Jénine, qui ébranla l’opinion
mondiale, permettant à tous les médias un déchaînement hystérique
anti-israélien – avant que l’on ne découvre que ce massacre n’avait jamais eu
lieu, pur mensonge palestinien. Ainsi contre la vérité, une part importante de
l’opinion internationale accepte la tromperie selon laquelle les Palestiniens
de la bande de Gaza seraient l’objet d’un génocide.
Le moyen de plus simple de rallier les foules est de
lancer des paroles de haine contre Israël. ...
Depuis soixante ans, sans relâche, les médias du monde
entier se focalisent sur ce conflit.
« L’antisionisme n’est pas l’antisémitisme », nous a-t-on
répété sans cesse. Un tel slogan – repris d’ailleurs par des Juifs de gauche et
d’extrême gauche – signifie en réalité,
que l’antisémitisme peut se donner libre cours dès lors qu’il est drapé dans
les plis du drapeau antisioniste.
L’effort de délégitimation fait valoir non pas qu’Israël
se comporte mal ou qu’il devrait s’abstenir de telle ou telle activité, mais
qu’il n’a pas le droit d’exister du tout et / ou que le peuple juif n’existe
pas.
Le message du type de discours, qui commence par « Israël
est un pays d’apartheid », passe par « Israël est un pays
fasciste », « Israël est un pays nazi », « le
sionisme a toujours eu des aspirations coloniales », est : Israël est
si profondément diabolique que même l’assassinat de masse pouvait être justifié
à son encontre.
Franchement, vous ne croyez pas que c’est TOO MUCH !! Les manifestants aujourd’hui dans le monde
occidental se mobilisent pour les dictateurs, et contre les démocraties, c’est
une réalité qu’il faut constater. Ecoeurant…..