@HELIOS Pour le rendement d’extraction décroissant, je vais me contenter d’un copié coller :
Imaginez un puits sans fond mais ou le niveau d eau baisse quand on le
vide, c est comme un puit avec fond sans source pour l alimenter en
plein été, sauf que le fond semble inaccessible.
Au début pas de problème vous pouvez boire en penchant la tête dans le
puits, mais au fil de vos usages le niveau descend, alors vous allez
chercher une corde et un seau, mais avec le temps la fatigue aidant,
vous bricolée un système pour mouliner plutôt que tirer et pourtant a un
moment le temps et l énergie nécessaire pour remonter l eau vous
semblerons tellement esclavagisant que vous fuierez l endroit pour un
autre a l eau plus accessible.
Le pétrole c est pareil, au début il faut une pioche, puis un puits, le
voilà offshore, tant pis s il faut extraire des bitumes, etc...
Imaginez au début un point d énergie en rapporte mille, puis cent car il
vous en a fallut 900, puis 10 car vous en avez utilisé 990, qu elle est
la probabilité de cramé tout le pétrole ? Aucune, car on arrêtera avant
d arriver a un baril de pétrole depenser pour un baril de pétrole
récolter.
C est un rendement décroissant.
En fait on a beau montrer une sorte de courbe croissante, avec un peak, il faut imaginer que ce peak est en fait un sorte de plateau, avec 2 vallées de chaque coté (comme dans une courbe de gauss (selon l’exemple le peak est autour d’un mouliné au dessus du puit).
Et sinon je me demande si avoir des bases en écologie (quand je parle d’écologie, c’est pour redonner une crédibilité à cette science, par rapport à la vulgate actuelle) rend certaine approche beaucoup plus intuitive (notamment la météo, si vous avez une heure à perdre sur la météo de la terre depuis presque ses origines, taper :« la terre est bleu comme une orange, france culture » dans votre moteur de recherche préféré).
Une science basé sur le mélange des savoirs dans un système (par une approche atomique, climatique, informationnelle au sens vivant, qui pense les espèces par rapport à leurs stratégies (par observation, pas par animisme) dans des niveaux trophiques (anciennement, chaine alimentaire) doit questionner autrement la modernité.