@moderatus
En fait, la réponse que j’ai fait ne vous ai pas destiné en particulier. Je vous suis gré de reconnaître que les massacres de civils sont intolérables, que ce soit dans une ville et une autre. Je ne suis d’aucun camp, sinon dans celui des pauvres cocus de l’histoire, hier à Varsovie ou à Buenos aires, à Srebenica, à Bagdadh ou à Alep et à Mossoul. J’ai réagi à fleur de peau, à chaud, car je ne supporte pas trop les vues très hautaines et dégagés de certains, passant par pertes et profits des enfants, des femmes, etc, voir les niant, ironisant, évoquant " la propagande états-unienne par exemple, pour des positions de joueur d’échec ressemblant à celles de snipers allongés sur les toits, ou d’enfants jouant à des jeux video, déconnectés de toutes émotions..
.Demain ce pourront être eux, leurs enfants. Que connaissent ils donc aux dessous des cartes, penchés par dessus l’épaule des politiques et des tyrans ? Ils n’ont pas la paranoïa et l’ivresse du pouvoir. Au moins qu’ils laissent le mensonge, les vues borgnes et partisanes, et demain peut être la culpabilité et l’affabulation à ces gens regardant le massacre de haut, inféodés à des intérêts particuliers.
Ce conflit est d’un autre temps, dans un moyen orient qui n’a pas évolué depuis 100 ans, et dont les règlements de compte depuis la guerre du Liban, pierre de voûte de tout un système imbriqué bancalement depuis la chute de l’empire ottoman, se règle comme aux temps bibliques. A ceci près que les armées ne sont plus équipés maintenant d’arcs et de flèches, et que l’information et la désinformation vont aussi vite que les missiles !..Mais le sang qui coule à plein ruisseau est bien une réalité. Que dire de nier l’indéniable, pour la seule raison que l’information serait douteuse, venant d’un cercle que l’on a décidé de non crédible. Cela rappelle les pires postions, quand on niait les massacres des kmers rouges, sous prétexte qu’ils s’opposaient aux américains, et que les ennemis de mes ennemis ne pouvaient faire ces choses. Voir le goulag stalinien, les camps serbes d’internement et d’extermination. L’histoire a vraiment les hoquet.
La seule certitude que je possède c’est que la religion et le culte de la famille et du clan sont les poisons mortels de l’humanité, les justifications au pire et aux prédateurs, qui se déguisent en sauveurs.