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velosolex

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alias "bakerstreet" ! .Doctorat en échappée belle. Grande pratique de l'art de la fugue pour guidon et selle de vélo, avec cheveux au vent, pour ce qu'il m'en reste. Dieu me garde des crevaisons quand j'ai la tête dans les nuages, et que je monte à l'assaut des belles collines ! 

Tableau de bord

  • Premier article le 03/02/2011
  • Modérateur depuis le 13/02/2013
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Derniers commentaires



  • velosolex velosolex 21 septembre 09:15

    @velosolex


    Richard Powers : des hommes et des arbres
    https://bit.ly/2xp0tTW


  • velosolex velosolex 21 septembre 09:14

    La globalisation n’est pas une débilité, ce qui est dingue c’est la dérégulation qui va avec, sans contrôle, sans pensée, avec juste comme pensée la loi de la jungle et des bénéfices à courte vue...C’est ça qui vous donne les entrepôts hideux qui se sont substitués aux chouettes magasins d’hier, pas les échanges entre les hommes. 

    Faire l’apologie de Trump à ce niveau, c’est un peu comme faire celui d’Hitler en Europe car il avait résolu le chômage en Allemagne. C’est ce qu’on fait d’ailleurs beaucoup à l’époque. Trump est un dingue qui se fout de notre vie, de l’intérêt collectif, de la vie même sur terre à brève échéance. Qu’il fasse un bras de fer avec les chinois et en déduire qu’il nous rend service, est un peu court de réflexion pavlovienne. Il veut simplement les niquer, planter le drapeau us sur votre zone commerciale au lieu du rouge, en nous crachant dessus. 
    Il pense en vrai que les arbres par exemple sont à abattre, car sans arbres, il n’y aurait pas d’incendie. Et il passe à l’acte. Dans ce sens on peut dire qu’il fait ce qu’il dit ; Le reste à l’avenant. Demain il est capable de faire sauter la ville du sud où vous lui adressez votre déclaration d’amour, ou votre brève de comptoir plutôt, s’il juge que ses intérêts psychotiques sont là......Ce matin j’ai écouté Richard Powers, un américain lui, que j’aime beaucoup, car il parle des arbres, donc des hommes. En postcast, rien que du bonheur sur france culutre : 
    Richard Powers : des hommes et des arbres


  • velosolex velosolex 20 septembre 16:57

    @pemile
    Très jolie plage, avec un pe’tit air exotique. 

     J’imagine que c’est à l’origine du nom. 
    L’accès n’est pas des plus faciles, ce qui fait un tri sélectif. Mais il y a de l’ombrage, et elle est abritée. L’ile Callot, comme Fergus en parlait vaut vraiment elle aussi le coup d’oeil. Pour se baigner dans une des criques, il faut rester à marée haute, car il n’y a qu’un passage à marée basse.Beaucoup se sont fait avoir


  • velosolex velosolex 20 septembre 11:51

    Ceux qui sont nés dans les années 50 comme moi, sont nés dans une société où la mémoire de la guerre est toujours présente. Me revient les garde à vous des écoliers devant les monuments aux mort dans le froid glacial de novembre, la transmission obligée de documentaires hallucinés sur les tranchées, l’empilement des corps à des gamins de CP....Me revient le souvenir d’un grand père d’un copain, une gueule cassée amputée, assis depuis 50 ans sous un cadre où était accrochées ses médailles.....

    De l’autre coté de la frontière ce n’était guère mieux...J’ai un copain allemand né à la fin des années 30 qui se rappelle du jours hallucinés du bombardement de Hambourg. Lui, 5 ans, poussant le landau où était sa petite sœur au milieu de la ville en flammes, et des ses 40 000 morts.... Plus de 60 après, ces souvenirs le hantent comme jamais. Mais la mémoire de l’Allemagne a du être dépassée, car honteuse, ayant accouchée du nazisme.


  • velosolex velosolex 20 septembre 11:32

    Les deux guerres ont généré des millions de morts, et autant d’estropiés, physiques mentaux, et de traumatisés. J’ai eu moi aussi mon pendant de souvenirs par procuration. Je ne sais pas ce qui est préférable, entre ceux qui se taisent, et qui expriment leur souffrance d’une autre façon, ou ceux qui répètent inlassablement les même histoires. De toute façon, on leur en fera le reproche, pensant que l’autre attitude est meilleure. Certains sont devenus délirants, d’autres paranoïaques. . Les concepts de dignité ont été bafoués à jamais, ainsi que l’esprit des grands idéaux. Les gens revenus de camps de concentration partagent souvent les mêmes traumas, la même culpabilisation inconsciente d’être encore vivant. Nous sommes la seule preuve pour eux que leur existence d’après n’aura pas servi à rien, et c’est ce qui nous aide à éloigner les fantômes. La connaissance de l’histoire et de la psychologie humaine transforment notre regard, et évitent de nous laisser aller dans ce qui serait une tentation névrotique. Nous donnent des éléments de réponse sur leur conduite aussi, au sein d’une époque, infiniment plus dure que la notre, dans le sens que la victime n’était jamais sanctuarisée comme aujourd’hui, et que les mots d’ordre tenait en notre capacité de supporter les choses, de serrer les dents, d’être un homme, de se tenir au garde à vous. La lecture de documents comme ceux du soldat Louis Berthas, 

    Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier - Aude à la culture« le grand troupeau » de Giono, sont des livres essentiels, pour tenir les fantômes à distance, en relevant que ces pauvres anonymes n’avaient que très peu de liberté, et devaient se conforter aux ordres, et à la nécessite, et que toutes leurs actions relevaient de « l’état de choc ».. 
    Au delà de la guerre, votre article est intéressant dans le sens où il nous renvoie aux souvenirs que nous n’avions pas, et que nous inventons de façon inconsciente. Le culte des ancètres répandu dans beaucoup de pays orientaux est peut être de donner du baume aux blessures et aux interrogations que nous portons en nous, et de dominer la souffrance.  Pourquoi cultivons-nous la mémoire de nos aïeux - La Vie
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