Aux pathologies récurrentes du
monde arabe, s’ajoutent d’autres facteurs. Alors que le monde arabe et une
bonne part du reste du monde musulman croupissent dans le sous-développement
économique, politique et culturel, l’existence d’Israël apparaît comme une
insupportable humiliation et est la démonstration de ce qu’est le
sous-développement du monde arabe et d’une partie du monde musulman victimes de
leur pathologies internes. L’Islam se proclamant la meilleure religion de la
terre, la culture arabe reposant sur les notions d’honneur et d’humiliation, il
en résulte une rage irrépressible.
Il y a des gens qui préfèrent
croupir dans la dictature, avec en eux, l’espoir de tuer leurs voisins, plutôt
que vivre libres et en paix, dès lors que leur voisin incarne des
accomplissements qui le feront apparaître en avance sur eux. Il n’est pas
étonnant que toutes les dictatures de la planète, tous les régimes imprégnés de
fange soient hostiles à Israël. Il n’est pas étonnant non plus que communistes,
gauchistes, altermondialistes et verts montrent leur soutien au djihadisme, à
l’islamisme et à la cause palestinienne.
Le peuple juif incarne la
quintessence des valeurs que les monstres totalitaires ne peuvent supporter,
les valeurs qui ont donné à l’Occident l’essentiel de ses règles éthiques, du
respect de l’être humain et du rapport à la transcendance qui peut exister en
lui.
On sait que chaque époque se choisit un groupe de malheureux
sur qui elle puisse déverser la haine qu’elle a accumulée. Toujours un groupe
plus fort vise, soit à cause de sa religion, de la couleur de sa peau, de sa
race, de son origine, ou idéal social ou de ses conceptions philosophiques, un
groupe plus petit et plus faible sur lequel il se hâte de décharger les forces
destructrices qui sommeillent en lui. Les mots d’ordre, les prétextes ont beau
changer, les méthodes de calomnie, d’avilissement, de destruction restent les
mêmes.
Charles Maurras (1868-1952) antisémite de l’Académie
française écrivait : "Tout paraît impossible, ou affreusement difficile,
sans cette providence de l’antisémitisme. Par elle, tout s’arrange, s’aplanit
et se simplifie. Si l’on n’était antisémite par volonté patriotique, on le
deviendrait par simple sentiment de l’opportunité." Comme disait ma mère
tout se vend et s’achète, même son âme !!!
Comme a dit Saul Friedländer : l’antisémitisme rédempteur, la
rédemption par l’antisémitisme. Le monde entier souhaite la disparition
d’Israël, ainsi l’humanité sera libérée.
Comme s’il n’y avait pas assez de débats, pseudo-tribunaux,
articles, émissions de télévision et radio, manifestations, défilés,
conférences, programmes éducatifs, associations, blogs etc. en Europe sur le
conflit israélo-arabe qui frisent l’obsession, les juifs de gauche mettent
l’huile sur le feu pour accéder à une certaine reconnaissance de la part de ces
mêmes antisémites qui ne souhaitent qu’une chose la disparition de l’État
d’Israël, donc une deuxième Shoah, car ne comptez pas sur les arabes d’être des
humanistes, il n’y a qu’à voir les massacres entre eux !!!!
« 1984 » de George Orwell, une société totalitaire dont on ne peut
s’évader, où s’imposent la perversion et l’inversion du langage.
L’antisémitisme, qui prend des formes diverses, peut être politique,
raciste, religieux, héréditaire, épidermique, obsessionnel et pathologique,
nationaliste ou, par pulsion obscure, inadvertance et paradoxe révélateur,
antichrétien. Le Larousse définit l’Antisémite : personne qui hait les
Juifs plus qu’il n’est raisonnable. Cet antisémitisme politique, fauteur de
pogroms en Europe centrale, a pris naguère en Europe orientale le masque
transparent de l’ »antisionisme », étant entendu que tout juif était
sioniste par nature, même quand il ne l’était pas par conviction.
On parle du sionisme comme s’il s’agissait d’une personne
physique ou morale. Les conspirationnistes invétérés croient vraiment que le
sionisme est une organisation capable de mobiliser des hommes et des moyens au
service d’une stratégie déterminée par une hiérarchie secrète. Leur profil
semble être celui du proverbial instituteur bolchévique plutôt que d’un
Savonarol. Leur fanatisme hystérique dépasse toute logique, qui hélas chose
courante dans la cohorte des militants pro-palestiniens. Admirons la ruse de
langage devenue ruse de guerre : le terrorisme est légitime dès lors que l’on
s’attaque à plus fort que soi, même si celui-ci est dans son droit et en état
de légitime défense.
Haïssez, détestez-le Juif tant qu’il est seul. Mais prenez
garde (et vous le savez bien !) quand il se rassemble, il retrouve son
histoire, ses promesses et son destin ! Et le monde n’est plus comme avant. Il
a un phare, en état de marche. Comment un antisémite intelligent, (il y en
a), peut-il continuer son stupide combat
quand il considère ce que les Juifs ont édifié juste après leur sortie de
l’enfer hitlérien ? Je distingue le doute dans cette cervelle corrompue, mais
j’y vois aussi une haine d’une telle ampleur qu’elle a englouti toute velléité
de retour en arrière. Heureusement pour les juifs, ils sont très bien entraînés
à subir les persécutions. Et ils ont les épaules plutôt solides. Ils en auront
besoin pour porter tous ces prix Nobel.
Vous êtes des admirateurs de ceux qui ont une fascination
pour les massacres, pour le sang répandu et pour l’extermination aveugle.
L’échange de milliers de prisonniers palestiniens contre un soldat Israélien
démontre la vraie dimension humaniste et universelle qui sépare l’État Hébreu
de ses ennemis.
Un journalisme sale d’opinion et subjectif unilatéral sans
neutralité qu’impose la déontologie journalistique. Vous parlez de la liberté
d’expression et de démocratie, alors qu’en fait vous parlez de la liberté de la
haine des Juifs et d’Israël. On ne le répétera jamais assez ! La plupart des
journalistes œuvrant sur le conflit proche-oriental orientent leurs lecteurs
vers de l’anti-israélisme primaire. Leur mode de pensée est entravé par une
indigeste ‘’analyse’’ prête à l’emploi qu’ils ont ingurgité avant de se rendre
sur les lieux. Une ‘’analyse’’ manichéenne qui a décidé définitivement que
l’Israélien est le mal personnifié. La haine d’Israël s’appuie systématiquement sur
les manipulations et les trucages les plus grossiers. L’incitation médiatique à la
haine d’Israël est palpable, nous rappelle les années trente en Allemagne. On
vise à délégitimer l’État d’Israël et à déshumaniser les Juifs et pour cela, les médias sont gavés de
subventions d’états, et de pétrodollars, bonjour l’éthique et la déontologie.
« Les médias sont conditionnés
par la façon traditionnelle de faire de la politique. Les électeurs aussi. Et
plus que les électeurs, les militants. Ils aiment les formules, ils aiment les
ennemis désignés. Prononcez cinq fois le mot Israël dans un discours : vous
provoquez des orgasmes… ».