Le journaliste du Figaro commence son article par une métaphore qui rappellera des souvenirs à nos adhérents et sympathisants qui ont visionné mes conférences sur l’euro.
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Il écrit en effet :
« C’est l’un des sketchs classiques de Laurel et Hardy, le duo comique le plus célèbre du cinéma mondial. Les deux comparses passent le même costume : le fluet Stan Laurel nage désespérément dans son habit bien trop grand pour lui, alors que le gros Oliver Hardy semble éclater comme une outre bourrée.Il en va de même pour la monnaie unique que partagent les 19 pays de la zone euro. »
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Cette métaphore des habits trop petits ou trop grands d’un « euro taille unique » ressemble à s’y méprendre à un copié-collé de la même métaphore que je présentais, photos rigolotes à l’appui, dans ma conférence « faut-il avoir peur de sortir de l’euro ? » d’avril 2011, voici plus de 5 ans (cf. https://www.youtube.com/watch?v=Cp9HZJfiKmk à partir de 1h 23’ 50’’).
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Plus intéressant encore, le journaliste du Figaro remarque :
« Alors que l’Allemagne a affiché un excédent de 306 milliards de dollars (8,5% de son PIB) de sa balance des paiements sur ces douze derniers mois, la France était en déficit de 21 milliards de dollars (0,7% de son PIB). Outre ces disparités financières externes, les écarts des taux de chômage et de croissance militent également en faveur de changements des parités monétaires entre la France et l’Allemagne. Sauf qu’elles sont évidemment impossibles du fait même de l’existence de l’euro, qui apparaît plus que jamais comme un lit de Procuste. »
C’est pile-poil ce que l’UPR (pas seulement moi, mais aussi Vincent Brousseau ou Charles-Henri Gallois) ne cessons d’expliquer au public français depuis des années, par nos conférences, nos entretiens radio ou nos articles.
https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau/photos/a.393974702611.173278 .367713397611/10154444048337612/?type=3
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